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De la ressource minérale à la valeur industrielle

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Le projet, les publics, la bibliothèque et ses chapitres, les outils et les actualités. Chaque page existe en français, en anglais et en chinois.

204 pages dans cette langue

Livres blancs et chapitres

  1. WP01Du minerai à l’acier : le chaînon manquant du Cameroun est la production de fer, pas le laminage
    1. Synthèse
    2. Chapitre 1 Le chaînon manquant est en amont : le Cameroun lamine de l’acier mais ne produit pas de fer
    3. Chapitre 2 Le minerai du Cameroun est assez abondant ; c’est sa teneur qui détermine la filière
    4. Chapitre 3 Le Cameroun importe des unités de fer et des produits plats, pas des ronds à béton
    5. Chapitre 4 Les producteurs qui ont réussi ont adapté la production de fer à leur gaz, à leur minerai et à leur marché
    6. Chapitre 5 La politique publique exige désormais la transformation locale ; elle ne la rend pas encore bancable
    7. Chapitre 6 Une filière par phases : d’abord la fusion, puis les profilés, enfin le fer issu du minerai camerounais
    8. Chapitre 7 Kribi est la charnière : là où se rencontrent le minerai, le gaz, l’électricité et l’eau profonde
    9. Chapitre 8 La production de fer est l’enjeu ; l’aciérie en est la porte d’entrée
    10. Chapitre 9 Seize risques, dont quatre critiques, qui concernent pour la plupart les unités de fer et l’énergie
    11. Chapitre 10 Recommandations : faire produire du fer à la règle des 15 %
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que l’on ne sait pas encore et comment y remédier
    13. Annexe A Méthode, hypothèses et conventions
    14. Annexe B Glossaire et sigles
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données
  2. WP02Kribi peut devenir la plateforme sidérurgique de l’Afrique centrale si les infrastructures suivent
    1. Synthèse Kribi dispose de ce que l’industrie lourde ne peut créer seule ; les deux prochaines années décideront du reste
    2. Chapitre 1 La localisation fixe les coûts d’une aciérie avant la première coulée
    3. Chapitre 2 Le port de Kribi offre à l’Afrique centrale son quai le plus profond, et il se remplit vite
    4. Chapitre 3 Une société de gestion dédiée détient désormais les 4 000 ha de Kribi, et la sidérurgie figure parmi ses pôles désignés
    5. Chapitre 4 La liaison 225 kV rend l’industrie lourde possible à Kribi ; une deuxième étape rend un pôle industriel possible
    6. Chapitre 5 L’eau abonde à Kribi ; le traitement, les eaux usées et les déchets dangereux sont les véritables lacunes en matière d’utilités
    7. Chapitre 6 Kribi atteint six villes, dont trois capitales, à moins de 300 km ; le rail en ferait la charnière sidérurgique de la région
    8. Chapitre 7 Une aciérie d’ancrage fait de la zone industrielle de Kribi un pôle qui s’alimente lui-même
    9. Chapitre 8 Les zones industrialo-portuaires qui ont réussi ont bâti leurs infrastructures avant la demande et se sont organisées autour d’industries d’ancrage
    10. Chapitre 9 À Kribi, le risque tient à la séquence : chaque étape doit précéder l’industrie qui en dépend
    11. Chapitre 10 Une feuille de route en trois étapes peut faire de Kribi une plateforme sidérurgique et métallurgique d’ici 2040
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : douze faits pourraient modifier cette évaluation ; la plupart peuvent être établis en moins d’un an
    13. Annexe A Méthode, hypothèses et calculs
    14. Annexe B Glossaire et abréviations
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données
  3. WP03La sidérurgie électrique est la bonne filière pour l’Afrique centrale
    1. Synthèse commencer par le four qui accepte tout fer
    2. Chapitre 1 Comment l’acier est produit : deux façons de faire le fer, deux façons de faire l’acier
    3. Chapitre 2 Les filières comparées : les filières électriques l’emportent sur le carbone, l’échelle et la rapidité
    4. Chapitre 3 Charges métalliques : le Cameroun manque d’unités de fer, non de capacité de laminage
    5. Chapitre 4 Réduction directe et qualité du minerai : le fer camerounais exige d’abord une usine de concentration et une usine de bouletage
    6. Chapitre 5 L’aciérie électrique : un seul four de la classe 40 t peut porter l’essentiel de la phase 1 si le système électrique est conçu avec lui
    7. Chapitre 6 Laminage des produits longs : billettes chaudes et chauffage par induction font de la phase 1 une ligne entièrement électrique
    8. Chapitre 7 La qualité des produits pour la construction tropicale : un rond à béton ductile et certifié compte davantage que la seule résistance
    9. Chapitre 8 Numérisation et automatisation : les systèmes de conduite font partie du procédé, ils ne s’y ajoutent pas
    10. Chapitre 9 La trajectoire par phases appliquée : comment RC-1 atteint 1 Mt/an en quatre étapes
    11. Chapitre 10 Risques technologiques et critères de décision : lever les grands risques avant chaque engagement
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que l’on ne sait pas encore, et comment on l’établira
    13. Annexe A Méthode, hypothèses et calculs
    14. Annexe B Glossaire
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données
  4. WP04Le déficit d’acier du Cameroun porte sur les unités de fer, pas sur le rond à béton
    1. Synthèse le déficit se situe en amont
    2. Chapitre 1 Un monde excédentaire en acier écoule son surplus vers des marchés sans défenses
    3. Chapitre 2 L’Afrique est la seule région où la demande d’acier progresse vite, et les importations en couvrent l’essentiel
    4. Chapitre 3 La construction, les infrastructures et la croissance urbaine porteront la demande d’acier du Cameroun
    5. Chapitre 4 Le Cameroun importe des unités de fer et des produits plats, pas du rond à béton
    6. Chapitre 5 Les usines camerounaises peuvent laminer plus que le marché n’absorbe, mais manquent de fer
    7. Chapitre 6 La CEMAC ajoute un marché régional d’un demi-milliard USD, mais les voisins construisent leurs propres usines
    8. Chapitre 7 La demande pourrait atteindre 0,7 à 1,2 Mt en 2040, et le déficit en unités de fer se creuse dans tous les scénarios
    9. Chapitre 8 Les prix récompensent aujourd’hui le relaminage ; un nouveau producteur doit gagner sur le coût du fer, et non sur le prix du rond à béton
    10. Chapitre 9 Un nouveau producteur crée le plus de valeur en fournissant des unités de fer, des profilés et une qualité certifiée
    11. Chapitre 10 La politique publique devrait déplacer la protection des barres finies vers la qualité, les unités de fer et un commerce loyal
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que nous ne savons pas encore, et comment nous le saurons
    13. Annexe A Méthode, hypothèses et conventions
    14. Annexe B Glossaire et abréviations
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données
  5. WP05Le réseau hydroélectrique du Cameroun peut alimenter un acier bas carbone si les gros consommateurs obtiennent une fourniture ferme, des tarifs clairs et du gaz
    1. Synthèse le réseau est un atout, mais l’industrie lourde a besoin d’une fourniture ferme, d’un tarif et de gaz
    2. Chapitre 1 L’énergie détermine le coût et le carbone de l’acier électrique
    3. Chapitre 2 Le Cameroun dispose de la capacité sur le papier, mais pas encore d’une fourniture ferme là où l’industrie en a besoin
    4. Chapitre 3 Les gros consommateurs n’ont pas de tarif publié : leur prix dépend de la négociation plutôt que de règles
    5. Chapitre 4 Un FAE exige un raccordement robuste et sa propre compensation, faute de quoi il perturbe tous les autres usagers
    6. Chapitre 5 La nouvelle alimentation 225 kV de Kribi peut porter une aciérie de première phase ; 1 Mt/an exige l’étape ultérieure et une travée dédiée
    7. Chapitre 6 Le départ du FLNG Hilli fait du gaz camerounais une question intérieure, et les réserves sont désormais l’inconnue déterminante
    8. Chapitre 7 Une unité de réduction directe de 1 Mt/an aurait besoin d’environ 9 bcf de gaz par an : un coût abordable, mais seulement avec un approvisionnement certifié et du minerai de qualité DR
    9. Chapitre 8 L’hydroélectricité est l’atout renouvelable du Cameroun pour l’acier ; le solaire et le stockage aident à la marge, mais ne peuvent garantir l’alimentation d’un FAE
    10. Chapitre 9 Une aciérie électrique à Kribi peut être alimentée en trois étapes : l’électricité du réseau d’abord, une capacité garantie adossée au gaz pour la croissance, le gaz pour le fer en dernier
    11. Chapitre 10 Cinq règles, et non des subventions, prépareraient le système énergétique camerounais à l’industrie lourde
    12. Chapitre 11 Treize lacunes de connaissance subsistent, et la plupart peuvent être comblées par la publication de données qui existent déjà
    13. Annexe A Méthode, hypothèses et calculs
    14. Annexe B Glossaire des termes et abréviations
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données
  6. WP06Un acier moins carboné au Cameroun : il pourrait atteindre le tiers de l’intensité carbone mondiale
    1. Synthèse un départ bas carbone que seule la mesure peut transformer en atout
    2. Chapitre 1 L’acier et le climat : la filière décide
    3. Chapitre 2 Comptabiliser le carbone de l’acier : préciser le périmètre à chaque fois
    4. Chapitre 3 Le facteur d’émission du réseau : l’hydroélectricité camerounaise, premier atout de l’aciérie électrique
    5. Chapitre 4 Une empreinte illustrative : environ 0,3 t dans les périmètres 1 et 2, environ 0,6 t avec le fer importé
    6. Chapitre 5 Les mécanismes d’ajustement carbone aux frontières : une faible intensité vérifiée devient un avantage de prix
    7. Chapitre 6 Le fer vert : une option de long terme pour l’Afrique centrale, conditionnée par le minerai, l’électricité et le gaz
    8. Chapitre 7 Risques climatiques et adaptation : un site de plateau, un climat humide qui se réchauffe et une côte portuaire en érosion
    9. Chapitre 8 Circularité : la ferraille est l’intrant le plus propre, le laitier et les poussières sont des ressources
    10. Chapitre 9 Financement et référentiels : prêteurs, acheteurs et certificateurs exigeront des preuves
    11. Chapitre 10 Une trajectoire de décarbonation : environ 40 % de moins avec les leviers connus, davantage avec le fer vert
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que l’on ignore encore, et comment y remédier
    13. Annexe A Méthode, hypothèses et plages
    14. Annexe B Glossaire et abréviations
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données des figures
  7. WP07Construire de manière responsable à Kribi : une usine sidérurgique peut respecter les normes internationales à quatre conditions
    1. Synthèse
    2. Chapitre 1 Le cadre de Kribi : un littoral sensible, dont le site sidérurgique se tient à distance
    3. Chapitre 2 Le cadre réglementaire : le droit camerounais exige déjà une évaluation détaillée et publique
    4. Chapitre 3 Les normes internationales comblent les lacunes du droit national : nous les appliquons dès la conception
    5. Chapitre 4 Qualité de l’air : le bassin atmosphérique dépasse déjà la valeur guide de l’OMS pour les particules fines, l’usine doit donc y ajouter le moins possible
    6. Chapitre 5 Eau : à Kribi, le défi de conception tient à la pluie, et non à l’approvisionnement, et l’objectif est l’absence de rejet d’eaux de procédé
    7. Chapitre 6 Déchets et coproduits : la plupart des résidus peuvent devenir des produits, mais les poussières dangereuses exigent une filière sûre avant la mise en service
    8. Chapitre 7 Biodiversité : un habitat critique est peu probable sur le site mais présent dans le paysage, le plan d’action s’étend donc au-delà de l’enceinte
    9. Chapitre 8 Populations et communautés : l’acceptabilité sociale du projet dépend d’un engagement intègre, avant tout avec les Bagyeli
    10. Chapitre 9 Les enseignements du port de Kribi et d’autres projets d’industrie lourde : les difficultés tenaient le plus souvent au calendrier, et la transparence a le plus souvent aidé
    11. Chapitre 10 Les engagements et leur mesure : des objectifs vérifiables par d’autres
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que l’on ne sait pas encore, et comment on l’établira
    13. Annexe A Méthodes, hypothèses et conventions
    14. Annexe B Glossaire et abréviations
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données
  8. WP08Le Cameroun peut doter sa sidérurgie de ses propres compétences si la formation commence avant le four
    1. Synthèse
    2. Chapitre 1 Une aciérie crée des centaines d’emplois qualifiés et durables, et une chaîne d’approvisionnement plusieurs fois plus vaste
    3. Chapitre 2 Le Cameroun dispose de jeunes travailleurs en abondance, mais de peu d’emplois industriels formels pour les former
    4. Chapitre 3 Le Cameroun dispose des écoles dont une sidérurgie a besoin, mais pas encore de la métallurgie, des ateliers ni des liens avec l’industrie
    5. Chapitre 4 Les lacunes critiques se situent à l’aciérie, à la coulée continue et dans l’encadrement, et la certification est le maillon le plus faible
    6. Chapitre 5 Les modèles de formation efficaces associent école, usine et équipementier, et commencent des années avant la production
    7. Chapitre 6 Le contenu local ne multiplie les emplois d’une aciérie que si les fournisseurs sont développés, et pas seulement privilégiés
    8. Chapitre 7 Les femmes forment 44 % de la population active camerounaise, mais un sidérurgiste sur dix dans le monde ; une usine nouvelle peut faire mieux dès sa conception
    9. Chapitre 8 La sécurité est une compétence qui se forme, se certifie et s’encadre, et dans la région du Sud elle part d’un niveau bas
    10. Chapitre 9 Un plan d’effectifs illustratif : environ 500 personnes formées avant la première coulée, et une cascade qui atteint 900 à 1 300
    11. Chapitre 10 Douze actions permettraient de disposer d’une main-d’œuvre camerounaise formée avant la première coulée
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que l’on ne sait pas encore, et comment y remédier
    13. Annexe A Méthode, hypothèses et chiffres dérivés
    14. Annexe B Glossaire et sigles
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données des figures
  9. WP09L’acier national n’économise des devises que s’il est compétitif aux prix frontière
    1. Synthèse
    2. Chapitre 1 Le contexte macroéconomique du Cameroun : une croissance régulière, un écart extérieur qui se creuse et des marges de sécurité minces
    3. Chapitre 2 La facture des importations d’acier : 170 milliards de FCFA par an, dont la moitié en billettes
    4. Chapitre 3 Réussites et échecs de la substitution aux importations : c’est la discipline, et non la protection, qui décide de l’issue
    5. Chapitre 4 Valeur ajoutée et effets d’entraînement : le multiplicateur dépend de la production du fer, et pas seulement de son laminage
    6. Chapitre 5 Emploi : environ 500 emplois directs en phase 1 et 1 100 à pleine capacité, avec une fourchette large au-delà
    7. Chapitre 6 Effets budgétaires : la substitution déplace les recettes de la frontière vers l’économie intérieure
    8. Chapitre 7 Compétitivité aux prix frontière : une usine de Kribi alimentée en fer importé est compétitive derrière le tarif, et non à la frontière
    9. Chapitre 8 Le marché régional et la ZLECAf : réel mais étroit à proximité, plus vaste mais disputé plus loin
    10. Chapitre 9 Une empreinte illustrative d’une usine de 1 Mt/an réalisée par phases : le gain en devises croît avec le fer national
    11. Chapitre 10 Recommandations : récompenser le fer national et la compétitivité, et non le laminage à l’abri d’une frontière fermée
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que l’on ne sait pas encore, et comment y remédier
    13. Annexe A Méthodes et hypothèses
    14. Annexe B Glossaire et abréviations
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données
  10. WP10Des bâtiments plus sûrs exigent des ronds à béton conformes à leur nuance déclarée
    1. Synthèse des bâtiments plus sûrs commencent par des barres conformes à leur nuance
    2. Chapitre 1 La qualité des ronds à béton détermine si un bâtiment en béton armé prévient avant de céder
    3. Chapitre 2 Un bon rond à béton se conçoit à l’aciérie et se fixe au laminoir
    4. Chapitre 3 Les principales normes s’accordent sur la résistance mais divergent sur la ductilité, l’adhérence et la preuve de conformité
    5. Chapitre 4 Le Cameroun dispose des outils juridiques pour garantir la qualité des ronds à béton ; les lacunes portent sur la surveillance et les essais
    6. Chapitre 5 Une usine prouve la qualité par la statistique et la traçabilité, et non par des essais isolés
    7. Chapitre 6 La plupart des barres défectueuses peuvent être détectées sur chantier avec une balance, un mètre ruban et un pliage
    8. Chapitre 7 Prescrire la nuance complète, exiger la preuve et vérifier chaque livraison
    9. Chapitre 8 Sur le littoral, l’enrobage et le béton protègent la barre davantage que l’acier lui-même
    10. Chapitre 9 Le fil machine, le treillis soudé et les profilés exigent la même discipline, avec leurs propres essais
    11. Chapitre 10 Dix mesures relèveraient en cinq ans le niveau plancher de la qualité des ronds à béton
    12. Chapitre 11 Lacunes de connaissance : ce que l’on ne sait pas encore, et comment le découvrir
    13. Annexe A Méthodes, hypothèses et calculs dérivés
    14. Annexe B Glossaire et abréviations
    15. Annexe C Sources
    16. Annexe D Tableaux de données des figures