Livre blanc 07 · Synthèse · Édition française
Synthèse
Une usine sidérurgique peut être construite de manière responsable dans le cadre côtier de Kribi, riche en biodiversité comme en patrimoine culturel, à quatre conditions. L’évaluation doit commencer tôt, tant que la conception peut encore évoluer. Les états initiaux doivent être mesurés sur le site, en saison des pluies comme en saison sèche, plutôt qu’empruntés à des moyennes régionales. Les communautés doivent être associées avec intégrité, y compris les Bagyeli (Bakola), peuples autochtones dont le consentement est requis dans les circonstances définies par les normes internationales. Enfin, les Normes de performance de la SFI, les Directives environnementales, sanitaires et sécuritaires (Directives EHS) du Groupe de la Banque mondiale et les Principes de l’Équateur doivent s’appliquer dès la conception, et non en fin de parcours. Le présent livre blanc expose les éléments qui fondent cette conclusion, les engagements que Cameroon Steel prend en conséquence et les indicateurs qui permettront d’en vérifier le respect.
Dans ce chapitre (7)
ES.1 Dix constats
- Le cadre est sensible, mais le site sidérurgique est en retrait de ses atouts les plus précieux. La zone d’implantation se trouve sur le plateau côtier, à environ 3 à 4 km à l’intérieur des terres par rapport au front portuaire. Le parc national marin commence à environ 12 km, les chutes de la Lobé se trouvent à environ 18 km et le Parc national de Campo-Ma’an à environ 29 km. Les villages et les petits cours d’eau sont plus proches : le ruisseau cartographié le plus proche se trouve à environ 2 à 3 km et le village le plus proche, Boussibelika, à environ 3 à 4 km (chapitre 1 et annexe D, tableau D.1).
- Le droit camerounais exige déjà une évaluation détaillée et publique. La sidérurgie relève d’une EIES détaillée au titre de l’arrêté de 2016, avec des consultations pendant l’étude, des audiences publiques, un examen interministériel et un certificat préalable à tous travaux. Une autorisation distincte d’établissement classé impose une étude de dangers et un plan d’urgence. Les délais administratifs totalisent quatre à cinq mois, mais les états initiaux saisonniers portent le calendrier réaliste à 12 à 18 mois (chapitre 2).
- Le droit national ne fixe aucune valeur limite chiffrée d’émission ni de qualité de l’air ambiant pour la sidérurgie ; les valeurs internationales doivent combler ce vide. Pour chaque paramètre, Cameroon Steel appliquera la plus stricte des exigences nationales et internationales et demandera qu’elle soit inscrite dans ses autorisations (chapitres 2 et 3).
- La phase 1 se situe au seuil climatique des Principes de l’Équateur. Les émissions indicatives des périmètres 1 et 2 s’élèvent à environ 97 000 tCO₂e par an en phase 1 et à environ 328 000 tCO₂e à pleine capacité. Nous réaliserons l’évaluation complète des risques climatiques et des variantes et publierons nos émissions dès la première année (chapitre 3).
- Le bassin atmosphérique dépasse déjà la valeur guide de l’OMS pour les particules fines. Les PM2,5 de fond modélisées atteignent environ 10 µg/m³, soit le double de la valeur guide, principalement du fait des poussières de l’harmattan et des fumées régionales. L’usine doit donc y ajouter le moins possible. Nos objectifs : poussières de l’aciérie inférieures à 5 mg/Nm³, dioxines inférieures à 0,1 ng I-TEQ/Nm³ et contribution du projet, dans tout village, inférieure au quart de la valeur guide de l’OMS (chapitre 4).
- À Kribi, la conception hydraulique est affaire de pluie, et non d’approvisionnement. La demande prévue en eau douce est d’environ 2 m³ par tonne, soit moins de 1 % de l’étiage de la Lobé, même à pleine capacité. Le défi tient à environ 2 850 mm de pluie par an et à une pluie journalière centennale de 264 mm. Nos objectifs : aucun rejet d’eaux de procédé en fonctionnement normal et aucun prélèvement direct ou indirect dans la Lobé sans étude spécifique (chapitre 5).
- Les quatre cinquièmes des résidus peuvent devenir des produits ; les poussières dangereuses exigent d’abord une filière sûre. À pleine capacité, les résidus représentent environ 185 000 t par an, principalement du laitier utilisable comme granulat après essais. Les poussières de FAE, environ 16 000 t par an, sont dangereuses. Aucune première coulée n’aura lieu sans un exutoire conforme et contractualisé (chapitre 6).
- Un habitat critique est peu probable sur le site, mais présent dans le paysage. Les principaux risques tiennent à ce qu’un projet induit (afflux de population, chasse, trafic, pression sur le littoral) plutôt qu’à son emprise. Nous nous engageons à des inventaires sur deux saisons, à l’absence de perte nette d’habitat naturel et à une contribution à la conservation conçue avec les communautés (chapitre 7).
- L’acceptabilité sociale dépend d’un engagement intègre. Le foncier porte une histoire qui remonte à la déclaration d’utilité publique de 2009. La prévalence du VIH dans la Région du Sud est la plus élevée du Cameroun. Des communautés bagyeli vivent dans le département. Nous nous engageons à une revue des antécédents fonciers, à un examen préliminaire précoce relatif aux peuples autochtones, au consentement libre, informé et préalable (CLIP) lorsqu’il est requis et à un mécanisme de gestion des plaintes ouvert avant tout travail de terrain (chapitre 8).
- L’expérience de Kribi montre que le calendrier et la transparence déterminent les résultats. Les questions foncières ont survécu à la construction du port. Le littoral s’est transformé après la construction de la digue, et une compensation sous forme de parc a été conçue sans les populations qui utilisaient ces terres. Le principal enseignement est la nécessité d’une approche partagée des effets cumulatifs, fondée sur des données publiées (chapitre 9).
ES.2 Pourquoi ce livre blanc
Cameroon Steel développe un complexe sidérurgique à Mboro, dans la Zone industrialo-portuaire de Kribi. Sa capacité nominale est de 1 Mt/an, à réaliser par phases. La première phase est une aciérie équipée d’un four à arc électrique (FAE) qui produit des billettes, laminées en rond à béton et en fil machine ou vendues aux relamineurs existants. Le Premier ministre, représentant le Chef de l’État, en a posé la première pierre le 30 décembre 2024 [X01][X02]. La société KPIZ S.A. inscrit la sidérurgie liée aux exportations minérales parmi ses filières de développement [K02].
Une usine sidérurgique est une installation industrielle lourde. Kribi est une côte de forêts, de rivières, de villages de pêcheurs, d’un jeune parc national marin, d’une chute d’eau sacrée pour trois peuples et du territoire forestier des Bagyeli. Ces deux affirmations sont vraies, et ce document ne prétend pas le contraire. Il a pour objet de montrer, sources à l’appui, comment les deux réalités peuvent coexister. Il explique ce que le droit national exige déjà et ce qu’y ajoutent les normes internationales. Il présente les principaux risques environnementaux et sociaux et la manière dont ils seront maîtrisés. Il examine les enseignements de l’histoire récente de Kribi. Il énonce enfin les engagements de Cameroon Steel, en des termes assez précis pour pouvoir être vérifiés.
Rien dans ce document ne décrit une performance déjà atteinte. L’usine n’est pas encore construite et son étude d’impact environnemental et social n’a pas encore été réalisée. Chaque cible figurant dans ces pages est un objectif ou un engagement, présenté comme tel.
ES.3 Le cadre en bref
Kribi se situe dans l’une des bandes les plus arrosées du littoral camerounais, avec environ 2 800 à 2 900 mm de pluie par an. Septembre et octobre sont les mois les plus pluvieux, mais même la période de décembre à février reçoit environ 90 à 120 mm par mois [E01]. Les vents viennent principalement de la mer : les vents de sud-ouest et de sud représentent environ 72 % des heures dans les données modélisées [E04]. Le plateau côtier sur lequel se trouve le site est une mosaïque de forêt secondaire, de champs et de jachères, traversée de petits cours d’eau qui s’écoulent à l’ouest vers la mer et à l’est vers la Lobé. Le littoral lui-même a évolué rapidement depuis la construction du port. Il est passé d’un lent engraissement avant 2000 à un recul moyen d’environ 2 m par an sur la période 2015 à 2020, avec des vitesses locales bien supérieures [E02].
Source : OpenStreetMap (extrait de base du 24 juillet 2026) [E11] ; décret n° 2021/4804/PM [B01] ; Liste indicative de l’UNESCO [B04]. Analyse de Cameroon Steel à partir de géodonnées publiques ; aucune limite de site n’est utilisée.
Les aires protégées qui entourent Kribi revêtent une importance mondiale (figure ES.1). Le Parc national de Campo-Ma’an abrite l’éléphant de forêt et le gorille des plaines de l’Ouest, tous deux en danger critique sur la Liste rouge de l’UICN [B08][B10]. Le Parc national marin de Manyange na Elombo-Campo, créé en 2021, protège des plages de ponte de tortues et les mangroves du Ntem [B01]. Les chutes de la Lobé, où une rivière se jette directement dans la mer, figurent sur la Liste indicative du Cameroun auprès de l’UNESCO en tant que paysage culturel sacré pour les Batanga, les Mabi et les Bagyeli [B04]. La population est diverse et en croissance [H02][E13], et la Région du Sud présente la prévalence du VIH la plus élevée du pays [H01].
ES.4 Quatre conditions, et ce que chacune exige
Une évaluation précoce. Les décisions qui comptent le plus pour l’environnement se prennent tôt : l’emplacement des parcs de stockage, la taille du filtre à manches, l’existence ou non d’un émissaire, les itinéraires des camions. Une évaluation qui commence après le gel du plan de masse ne peut qu’ajouter des mesures d’atténuation. Celle qui commence avant peut éviter purement et simplement les impacts. Cameroon Steel conduira l’évaluation environnementale et l’étude de dangers en parallèle avec l’ingénierie de base, afin que leurs conclusions orientent le plan de masse (chapitres 2 et 10).
Des états initiaux saisonniers. Il n’existe aucune donnée mesurée sur l’air, le bruit, l’eau ou l’écologie de la zone du site. Les données modélisées sont utiles à la planification, mais ne peuvent fonder des prévisions. Nous assurerons au moins douze mois de surveillance météorologique et de qualité de l’air sur le site. Les inventaires relatifs à l’eau, à l’écologie et au bruit couvriront la saison la plus sèche comme la plus humide. Les données de l’état initial seront publiées chaque trimestre, au fur et à mesure de leur collecte (chapitres 4, 5, 7 et 11).
Un engagement intègre. Le droit camerounais impose la participation du public à deux reprises : pendant l’étude et lors des audiences publiques. Les normes internationales y ajoutent un engagement continu, un mécanisme de gestion des plaintes et, pour les peuples autochtones dans des circonstances définies, le consentement libre, informé et préalable. Nous ouvrirons le mécanisme de gestion des plaintes avant tout travail de terrain. Nous vérifierons la présence et les usages coutumiers des Bagyeli avant toute autre enquête sociale, et rechercherons leur consentement lorsque la Norme de performance 7 de la SFI l’exige. Les communautés choisiront elles-mêmes leurs représentants (chapitre 8).
Des normes internationales dès la conception. Les Normes de performance de la SFI et les Directives EHS du Groupe de la Banque mondiale s’appliquent intégralement aux projets financés au Cameroun par des banques signataires des Principes de l’Équateur. La BAD, partenaire de la zone industrielle, applique ses propres sauvegardes, comparables [G05][G06][K04]. Cameroon Steel les appliquera quelle que soit la structure de financement, en retenant les niveaux associés aux meilleures techniques disponibles (MTD) européennes comme référence de conception pour les émissions du FAE (chapitre 3).
ES.5 Les engagements de Cameroon Steel
Les engagements pris dans ce livre blanc sont résumés ci-dessous et détaillés au chapitre 10, avec leurs indicateurs et leur fréquence de publication.
- Normes. Pour chaque paramètre, la plus stricte des exigences du droit camerounais et des normes internationales ; valeurs inscrites dans les conditions des autorisations lorsque c’est possible.
- Air. Poussières de l’aciérie inférieures à 5 mg/Nm³ ; dioxines inférieures à 0,1 ng I-TEQ/Nm³ ; contrôle de la radioactivité de chaque chargement de ferraille ; contribution du projet aux particules fines, dans tout village, inférieure au quart de la valeur guide de l’OMS ; données à la cheminée et dans l’air ambiant publiées en ligne.
- Eau. Environ 2 m³ d’eau douce par tonne ; approvisionnement d’abord par le réseau de la zone et les eaux de pluie ; aucun prélèvement direct ou indirect dans la Lobé sans étude spécifique ; aucun rejet d’eaux de procédé en fonctionnement normal ; valeurs de rejet de la SFI à chaque point de rejet.
- Résidus. Laitier mis sur le marché comme granulat seulement après maturation et essais par lot ; aucune première coulée sans exutoire conforme pour les poussières de FAE ; aucun brûlage à l’air libre.
- Biodiversité. Inventaires sur deux saisons et évaluation de l’habitat critique ; bandes tampons d’au moins 30 m le long des cours d’eau ; tolérance zéro pour la chasse et le commerce d’espèces sauvages ; aucune perte nette d’habitat naturel ; contribution à la conservation du paysage conçue avec les communautés.
- Populations. Revue des antécédents fonciers et recensement avant tout défrichement ; examen préliminaire relatif aux peuples autochtones et CLIP lorsqu’il est requis ; hébergement et conduite des travailleurs conformes aux normes internationales ; trafic lourd maintenu autant que possible dans le domaine portuaire ; cibles d’emploi et d’achats locaux.
- Climat. Évaluation complète des risques climatiques ; émissions des périmètres 1 et 2 publiées chaque année dès la première année d’exploitation ; trajectoire de décarbonation établie dans les deux ans suivant la mise en service.
- Transparence. Calendrier de publication, consultant environnemental et social indépendant, surveillance participative par les communautés et plan d’actions correctives suivi jusqu’à sa clôture.
Ils ne décrivent pas une performance atteinte : l’usine n’existe pas encore. Ils ne remplacent pas l’étude d’impact environnemental et social, qui les confrontera à des données mesurées et pourra les renforcer. Et ils ne sont pas indépendants de l’action d’autrui : certains supposent que les autorités publiques partagent leurs données et que la zone développe des installations communes. Lorsque c’est le cas, le document le précise.
ES.6 Ce qui reste inconnu
Le chapitre 11 recense les lacunes de connaissance et la manière dont chacune sera comblée. Les plus importantes sont les suivantes :
- l’absence de toute donnée mesurée sur la qualité de l’air, le bruit, l’eau ou l’écologie de la zone du site ;
- la profondeur inconnue de la nappe et l’état des petits cours d’eau qui recevraient les eaux pluviales traitées ;
- la végétation et les éventuels utilisateurs actuels des terres ;
- l’existence éventuelle d’intérêts coutumiers des communautés bagyeli sur le site ou dans sa zone d’influence ;
- le contenu de documents détenus par d’autres, notamment une éventuelle évaluation environnementale stratégique de la zone et les archives foncières de 2009 à 2010.
Aucune de ces lacunes ne remet en cause la conclusion selon laquelle le projet peut être construit de manière responsable. Toutes doivent être comblées avant que ses impacts puissent être prévus avec assurance.
ES.7 Comment lire ce document
Le chapitre 1 décrit le cadre de Kribi. Les chapitres 2 et 3 présentent la procédure nationale et les normes internationales. Les chapitres 4 à 6 traitent de l’air, de l’eau et des résidus. Les chapitres 7 et 8 portent sur la biodiversité et les populations. Le chapitre 9 tire les enseignements du port de Kribi et d’autres projets d’industrie lourde. Le chapitre 10 présente les engagements et les indicateurs. Le chapitre 11 recense les lacunes de connaissance. Les annexes décrivent les méthodes et les hypothèses, définissent les termes techniques, répertorient toutes les sources et présentent sous forme de tableaux les données de chaque graphique.
Chaque chiffre porte entre crochets un renvoi à une source de l’annexe C. Chaque illustration porte un statut : « sourcé » pour les données publiées, « dérivé » pour les calculs de Cameroon Steel fondés sur des données sourcées, « hypothèse » pour les hypothèses de planification et « illustratif » pour les schémas et les visualisations générées. Les distances sont approximatives et mesurées à partir de géodonnées publiques jusqu’à une zone indicative généralisée, et non jusqu’à une limite levée par un géomètre. Les chiffres prévisionnels, tels que les capacités, la demande en eau, les émissions et les résidus, proviennent du modèle de planification de Cameroon Steel du 10 octobre 2026. Ils sont indicatifs et seront révisés à mesure que la conception progressera.
Déclaration d’intérêts. Ce livre blanc est publié par Cameroon Steel, qui développe une aciérie à Kribi. Il est rédigé pour éclairer le débat public ; son analyse est indépendante de toute offre commerciale, et chaque chiffre est sourcé ou assorti de son statut.
Sources citées dans ce chapitre
Les repères entre crochets renvoient à ces sources ; la liste complète figure en annexe. Liste complète des sources
- X01Kribi : le Premier ministre, chef du gouvernement est là (pose de la première pierre du complexe sidérurgique de Kribi). Cameroon Tribune, 30 dévers 2024.cameroon-tribune.cm/article.html/68499/fr.html/details_2
- X02Industrialisation : la voie royale de l’émergence (capacité de 1 Mt/an). Cameroon Tribune, 2 janv. 2025.cameroon-tribune.cm/article.html/68558/fr.html/details_2
- K02Zone industrialo-portuaire de Kribi (KPIZ) : jusqu’à +8 points de croissance et 150 000 emplois attendus sur 15 ans. Investir au Cameroun, 4 mars 2026.investiraucameroun.com/gestion-publique/0403-23163-zone-industrialo-po…
- E01Monographie du Nyong et des fleuves côtiers, tome 1 (J.-C. Olivry). ORSTOM (aujourd’hui IRD), juil. 1979.horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-03/01948.p…
- E04ERA5 hourly reanalysis (précipitations, vent, température), consultée au moyen de l’API historique d’Open-Meteo. CEPMMT ; Open-Meteo.open-meteo.com/en/docs/historical-weather-api
- E02Weakening of coastlines and coastal erosion in the Gulf of Guinea: the case of the Kribi coastline in Cameroon (Fendoung, Tchindjang et Hubert-Ferrari), Land 11:1557. MDPI, 2022.doi.org/10.3390/land11091557
- E11Données OpenStreetMap, extrait de l’API Overpass pour le secteur de Kribi (trait de côte, cours d’eau, routes, localités, occupation du sol, aires protégées). Contributeurs d’OpenStreetMap (ODbL), Base du 24 juil. 2026 ; interrogé le 10 oct. 2026.openstreetmap.org
- B01Décret n° 2021/4804/PM portant création du Parc National Marin Manyange na Elombo-Campo. Premier ministre (copie FAOLEX), 9 juil. 2021.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr220623.pdf
- B04Le paysage culturel des chutes de la Lobé (Liste indicative, réf. 6330). Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO, 2018.whc.unesco.org/fr/listesindicatives/6330/
- B08Campo Ma’an National Park, fiche « Tropical Important Plant Areas » CMNTIPA025 (B. Murphy et J. M. Onana). Royal Botanic Gardens, Kew.tipas.kew.org/site/campo-maan-national-park/
- B10Évaluations de la Liste rouge de l’UICN (version 2026-1) : Gobush et al. 2021, Loxodonta cyclotis , e.T181007989A204404464 ; Maisels et al. 2018, Gorilla gorilla gorilla , e.T9406A136251508 ; Maisels et al. 2016, Pan troglodytes troglodytes , e.T15936A102332276 ; Pietersen et al. 2019, Phataginus tricuspis , e.T12767A123586469 ; Nixon et al. 2019, Smutsia gigantea , e.T12762A123584478 ; BirdLife International 2018, Psittacus erithacus , e.T22724813A129879439 ; Keith Diagne 2015, Trichechus senegalensis , e.T22104A97168578 ; Wallace et al. 2013, Dermochelys coriacea , e.T6494A43526147 ; Abreu-Grobois et Plotkin 2008, Lepidochelys olivacea , e.T11534A3292503 ; Mortimer et Donnelly 2008, Eretmochelys imbricata , e.T8005A12881238 ; Wallace et Broderick 2025, Chelonia mydas , e.T4615A285108125. Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), 2008 à 2025 ; consulté le 10 oct. 2026.iucnredlist.org
- H02Répertoire actualisé des villages du Cameroun, 3e Recensement général de la population et de l’habitat (2005), volume IV, tome 07 (arrondissements de Kribi Ier et Kribi IIe). Bureau central des recensements et des études de population (BUCREP) ; copie publiée par l’Institut national de la statistique, Recensement de 2005 (rapport non daté).ins-cameroun.cm/wp-content/uploads/2025/06/Repertoire_actualise_villag…
- E13As a megaport rises in Cameroon, a delicate coastal ecosystem ebbs (E. Toto). Mongabay (source secondaire), 5 avr. 2024.news.mongabay.com/2024/04/as-a-megaport-rises-in-cameroon-a-delicate-c…
- H01Enquête Démographique et de Santé du Cameroun 2018 (EDSC-V), rapport final FR360. Institut National de la Statistique et ICF (programme DHS), 2020.dhsprogram.com/pubs/pdf/FR360/FR360.pdf
- G05The Equator Principles EP4. Equator Principles Association, juil. 2020 (en vigueur le 1er oct. 2020).equator-principles.com/app/uploads/The-Equator-Principles_EP4_July2020…
- G06African Development Bank Group’s Integrated Safeguards System (2023). Banque africaine de développement, 2023.afdb.org/en/documents/african-development-bank-groups-integrated-safeg…
- K04Cameroon: African Development Bank Group supports development of integrated industrial zone at the Port of Kribi. Banque africaine de développement (via AllAfrica), 2 mars 2026.allafrica.com/stories/202603100682.html
Citer ce chapitre
Cameroon Steel (2026). Construire de manière responsable à Kribi : une usine sidérurgique peut respecter les normes internationales à quatre conditions. Livre blanc 07, synthèse : Synthèse. CS-WP-07. https://www.cameroon-steel.com/fr/bibliotheque/responsible-kribi/executive-summary/
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