Contact

De la ressource minérale à la valeur industrielle

Partenaires

Des partenariats à la mesure d’une industrie de long terme.

Une aciérie se construit et s’exploite sur des décennies, avec l’État, des financeurs et des partenaires techniques. Voici ce que Cameroon Steel apporte, ce qu’il recherche et les normes qu’il s’engage à appliquer.

Engager le dialogue
Trois familles de partenaires
  1. Minerai
  2. Fer
  3. Acier liquide
  4. Billette
  5. Barre
  6. Ouvrage
  • État et administrations
  • Collectivités
  • Établissements d’enseignement
  • Port et zone industrielle
  • Fournisseurs de technologies
  • Ingénieristes
  • Laboratoires
  • Universités et centres de formation
  • Institutions de financement du développement
  • Banques
  • Assureurs-crédit
  • Investisseurs de long terme

Institutions publiques

État et administrations, collectivités, port et zone industrielle, établissements d’enseignement.

Lire l’échange complet

Ce que nous recherchons

  • Une coordination sur les infrastructures partagées : énergie, eau, routes, rail et port.
  • De la visibilité sur les procédures, notamment l’évaluation environnementale et sociale.
  • Des partenariats de formation avec les établissements publics.
  • OuvrageUn dialogue sur les normes des produits et leur contrôle.

Ce que nous apportons

  • Un projet aligné sur les orientations publiques : industrialisation, import-substitution et transformation locale des matières premières, selon les termes du Premier ministre lors de la pose de la première pierre.
  • MineraiUne contribution à la transformation locale du minerai, que le Code minier de 2023 fixe à au moins 15 % de la production des mines.
  • Des informations publiques et sourcées : livres blancs, registre des sources, outils de calcul.
  • Un programme de compétences et d’emploi local (objectif).

Partenaires techniques

Fournisseurs de technologies, ingénieristes, laboratoires, universités et centres de formation.

Lire l’échange complet

Ce que nous recherchons

  • Acier liquideBilletteBarreDes technologies éprouvées de fusion électrique, de coulée et de laminage, sobres en énergie.
  • La valorisation des sous-produits : laitier en granulats, poussières confiées à des filières agréées.
  • Des programmes de formation et des laboratoires qualité.
  • FerÀ terme, de la recherche appliquée sur le minerai camerounais et la réduction directe.

Ce que nous apportons

  • Un projet de référence en Afrique centrale, dans une zone industrialo-portuaire organisée.
  • Des équipes à former et une volonté affirmée de transfert de technologie.
  • Des données ouvertes pour la recherche : sources, hypothèses, outils.

Partenaires financiers

Institutions de financement du développement, banques, assureurs-crédit, investisseurs de long terme.

Lire l’échange complet

Ce que nous recherchons

  • Des partenaires de long terme pour financer les phases successives.
  • Un accompagnement sur la structuration environnementale, sociale et climatique.
  • Des instruments adaptés à un projet industriel en Afrique centrale : dette de long terme, garanties, assurance.

Ce que nous apportons

  • Acier liquideBarreUn développement par phases, qui commence par une aciérie électrique et un laminoir avant de monter vers la capacité de conception.
  • L’engagement d’appliquer les Normes de performance de la SFI, les Directives EHS du Groupe de la Banque mondiale et les Principes de l’Équateur.
  • Un modèle de référence public dont chaque hypothèse porte son statut et sa source.
  • Une filière électrique sur un réseau à dominante hydraulique, à faible intensité carbone indicative.

Les informations qui ne sont pas publiques sont partagées dans le cadre d’accords de confidentialité.

Choisissez une famille : ses étoiles s’allument, avec ce qu’elle apporte à la chaîne. Des catégories, jamais des noms. Ce site ne décrit pas les accords commerciaux ou techniques conclus par Cameroon Steel : ils relèvent du secret des affaires.

Institutions publiques

État et administrations, collectivités, port et zone industrielle, établissements d’enseignement.

30décembre 2024

Pose de la première pierre à Mboro par le Premier ministre, représentant le Chef de l’État

Source

Cameroon Tribune, « Kribi : le Premier ministre, chef du gouvernement est là », 30 décembre 2024

cameroon-tribune.cm/article.html/68499/fr.html/details_2

15%

Part minimale de la production minière destinée à la transformation locale (Code minier 2023, art. 40(4))

Source

Loi n° 2023/014 du 19 décembre 2023 portant Code minier, art. 40(4)

Ce que nous apportons

  • Un projet aligné sur les orientations publiques : industrialisation, import-substitution et transformation locale des matières premières, selon les termes du Premier ministre lors de la pose de la première pierre.
  • Une contribution à la transformation locale du minerai, que le Code minier de 2023 fixe à au moins 15 % de la production des mines.
  • Des informations publiques et sourcées : livres blancs, registre des sources, outils de calcul.
  • Un programme de compétences et d’emploi local (objectif).

Ce que nous recherchons

  • Une coordination sur les infrastructures partagées : énergie, eau, routes, rail et port.
  • De la visibilité sur les procédures, notamment l’évaluation environnementale et sociale.
  • Des partenariats de formation avec les établissements publics.
  • Un dialogue sur les normes des produits et leur contrôle.

Partenaires financiers

Institutions de financement du développement, banques, assureurs-crédit, investisseurs de long terme.

0,3Mt/an

Première phase prévue : ronds à béton et fil machine

Source

Cameroon Steel, configuration de référence RC-1 (édition du 10 octobre 2026) : hypothèse de planification, sous réserve de l’ingénierie et des autorisations

1Mt/an

Capacité de conception visée, réalisée par phases

Source

Cameroon Tribune, « Industrialisation : la voie royale de l’émergence », 2 janvier 2025

cameroon-tribune.cm/article.html/68558/fr.html/details_2

~0,58t CO₂/t

Intensité indicative en comptant l’amont du fer préréduit importé : la base la plus proche des moyennes de filière. Périmètres 1 et 2 seuls : environ 0,32 t en phase 1 (0,33 t à pleine capacité)

Source

Cameroon Steel, configuration de référence RC-1 : électricité par tonne (fourchettes de la SFI pour le four et le laminage ; hypothèses RC-1 pour le réchauffage par induction et les auxiliaires) × facteur d’émission du réseau camerounais de 226 gCO₂/kWh (Ember, 2024, année où l’hydraulique fournissait environ 72 % ; l’ARSEL rapporte environ 90 % pour 2025 : le facteur 2024, plus prudent, est retenu) ; les émissions directes et l’amont du fer préréduit importé, à 0,70 t de CO₂ par tonne de DRI (four à cuve au gaz), sont des hypothèses RC-1

Ce que nous apportons

  • Un développement par phases, qui commence par une aciérie électrique et un laminoir avant de monter vers la capacité de conception.
  • L’engagement d’appliquer les Normes de performance de la SFI, les Directives EHS du Groupe de la Banque mondiale et les Principes de l’Équateur.
  • Un modèle de référence public dont chaque hypothèse porte son statut et sa source.
  • Une filière électrique sur un réseau à dominante hydraulique, à faible intensité carbone indicative.

Ce que nous recherchons

  • Des partenaires de long terme pour financer les phases successives.
  • Un accompagnement sur la structuration environnementale, sociale et climatique.
  • Des instruments adaptés à un projet industriel en Afrique centrale : dette de long terme, garanties, assurance.

Les informations qui ne sont pas publiques sont partagées dans le cadre d’accords de confidentialité.

Partenaires techniques

Fournisseurs de technologies, ingénieristes, laboratoires, universités et centres de formation.

~90%

Part de l’hydroélectricité dans la production d’électricité au Cameroun en 2025 selon l’ARSEL (environ 72 % en 2024 selon Ember, année du facteur de 226 gCO₂/kWh retenu par le site)

Source

ARSEL, Rapport d’activités 2025, 7 septembre 2026

arsel-cm.org/wp-content/uploads/2026/09/Rapport-ARSEL-2025.p

Ce que nous apportons

  • Un projet de référence en Afrique centrale, dans une zone industrialo-portuaire organisée.
  • Des équipes à former et une volonté affirmée de transfert de technologie.
  • Des données ouvertes pour la recherche : sources, hypothèses, outils.

Ce que nous recherchons

  • Des technologies éprouvées de fusion électrique, de coulée et de laminage, sobres en énergie.
  • La valorisation des sous-produits : laitier en granulats, poussières confiées à des filières agréées.
  • Des programmes de formation et des laboratoires qualité.
  • À terme, de la recherche appliquée sur le minerai camerounais et la réduction directe.

Ce site ne décrit pas les accords commerciaux ou techniques conclus par Cameroon Steel : ils relèvent du secret des affaires.

Normes

Les normes auxquelles nous nous engageons.

Ce sont des engagements pour la conception, la construction et l’exploitation, pas des certifications obtenues. Leur application sera vérifiée par des évaluations indépendantes.

RéférentielCe qu’il couvreNotre engagement

Normes de performance de la SFI en matière de durabilité environnementale et sociale (2012)

Source : SFI, Performance Standards on Environmental and Social Sustainability, 1er janvier 2012
Huit normes : gestion des risques environnementaux et sociaux, conditions de travail, ressources et pollution, santé et sécurité des communautés, foncier, biodiversité, peuples autochtones, patrimoine culturel.
EngagementRéférentiel de notre évaluation environnementale et sociale et de notre système de gestion, y compris le mécanisme de réclamation et la chaîne d’approvisionnement.

Directives EHS du Groupe Banque mondiale : générales et sidérurgie intégrée (2007)

Source : SFI / Groupe de la Banque mondiale, EHS Guidelines for Integrated Steel Mills et General EHS Guidelines, 30 avril 2007
Valeurs de référence pour les émissions et les effluents, gestion du laitier et des poussières de four électrique, santé et sécurité au travail.
EngagementValeurs de conception des installations de dépollution et de suivi des performances environnementales.
Le cadre des banques signataires. Le Cameroun est un pays « non désigné » : les Normes de la SFI et les Directives EHS s’y appliquent pleinement. Au-delà de 100 000 t CO₂e par an (périmètres 1 et 2), un projet évalue ses risques climatiques, compare les alternatives technologiques et publie ses émissions chaque année.
EngagementÉvaluation des risques climatiques avec analyse des alternatives, et rapport public annuel des émissions dès que le seuil est atteint.
Étude d’impact environnemental et social (EIES) détaillée pour la production d’acier, avec consultations et audiences publiques avant toute autorisation.
EngagementConduire l’EIES selon la procédure nationale, en l’alignant sur les normes internationales ci-dessus.

Engager le dialogue

Trois étapes pour travailler ensemble.

  1. Écrivez-nous

    Formulaire de contact, objet « Partenariat institutionnel » : votre institution, le sujet, votre calendrier.

  2. Premier échange

    Sur la base des informations publiques : livres blancs, sources, modèle de référence.

  3. Approfondir

    Les informations complémentaires sont échangées sous accord de confidentialité.

Engager le dialogue