Partenaires
Des partenariats à la mesure d’une industrie de long terme.
Une aciérie se construit et s’exploite sur des décennies, avec l’État, des financeurs et des partenaires techniques. Voici ce que Cameroon Steel apporte, ce qu’il recherche et les normes qu’il s’engage à appliquer.
Engager le dialogueInstitutions publiques
État et administrations, collectivités, port et zone industrielle, établissements d’enseignement.
Lire l’échange completCe que nous recherchons
- Une coordination sur les infrastructures partagées : énergie, eau, routes, rail et port.
- De la visibilité sur les procédures, notamment l’évaluation environnementale et sociale.
- Des partenariats de formation avec les établissements publics.
- OuvrageUn dialogue sur les normes des produits et leur contrôle.
Ce que nous apportons
- Un projet aligné sur les orientations publiques : industrialisation, import-substitution et transformation locale des matières premières, selon les termes du Premier ministre lors de la pose de la première pierre.
- MineraiUne contribution à la transformation locale du minerai, que le Code minier de 2023 fixe à au moins 15 % de la production des mines.
- Des informations publiques et sourcées : livres blancs, registre des sources, outils de calcul.
- Un programme de compétences et d’emploi local (objectif).
Partenaires techniques
Fournisseurs de technologies, ingénieristes, laboratoires, universités et centres de formation.
Lire l’échange completCe que nous recherchons
- Acier liquideBilletteBarreDes technologies éprouvées de fusion électrique, de coulée et de laminage, sobres en énergie.
- La valorisation des sous-produits : laitier en granulats, poussières confiées à des filières agréées.
- Des programmes de formation et des laboratoires qualité.
- FerÀ terme, de la recherche appliquée sur le minerai camerounais et la réduction directe.
Ce que nous apportons
- Un projet de référence en Afrique centrale, dans une zone industrialo-portuaire organisée.
- Des équipes à former et une volonté affirmée de transfert de technologie.
- Des données ouvertes pour la recherche : sources, hypothèses, outils.
Partenaires financiers
Institutions de financement du développement, banques, assureurs-crédit, investisseurs de long terme.
Lire l’échange completCe que nous recherchons
- Des partenaires de long terme pour financer les phases successives.
- Un accompagnement sur la structuration environnementale, sociale et climatique.
- Des instruments adaptés à un projet industriel en Afrique centrale : dette de long terme, garanties, assurance.
Ce que nous apportons
- Acier liquideBarreUn développement par phases, qui commence par une aciérie électrique et un laminoir avant de monter vers la capacité de conception.
- L’engagement d’appliquer les Normes de performance de la SFI, les Directives EHS du Groupe de la Banque mondiale et les Principes de l’Équateur.
- Un modèle de référence public dont chaque hypothèse porte son statut et sa source.
- Une filière électrique sur un réseau à dominante hydraulique, à faible intensité carbone indicative.
Les informations qui ne sont pas publiques sont partagées dans le cadre d’accords de confidentialité.
Choisissez une famille : ses étoiles s’allument, avec ce qu’elle apporte à la chaîne. Des catégories, jamais des noms. Ce site ne décrit pas les accords commerciaux ou techniques conclus par Cameroon Steel : ils relèvent du secret des affaires.
Institutions publiques
État et administrations, collectivités, port et zone industrielle, établissements d’enseignement.
30décembre 2024
Pose de la première pierre à Mboro par le Premier ministre, représentant le Chef de l’État
Source
Cameroon Tribune, « Kribi : le Premier ministre, chef du gouvernement est là », 30 décembre 2024
15%
Part minimale de la production minière destinée à la transformation locale (Code minier 2023, art. 40(4))
Source
Loi n° 2023/014 du 19 décembre 2023 portant Code minier, art. 40(4)
Ce que nous apportons
- Un projet aligné sur les orientations publiques : industrialisation, import-substitution et transformation locale des matières premières, selon les termes du Premier ministre lors de la pose de la première pierre.
- Une contribution à la transformation locale du minerai, que le Code minier de 2023 fixe à au moins 15 % de la production des mines.
- Des informations publiques et sourcées : livres blancs, registre des sources, outils de calcul.
- Un programme de compétences et d’emploi local (objectif).
Ce que nous recherchons
- Une coordination sur les infrastructures partagées : énergie, eau, routes, rail et port.
- De la visibilité sur les procédures, notamment l’évaluation environnementale et sociale.
- Des partenariats de formation avec les établissements publics.
- Un dialogue sur les normes des produits et leur contrôle.
Partenaires financiers
Institutions de financement du développement, banques, assureurs-crédit, investisseurs de long terme.
0,3Mt/an
Première phase prévue : ronds à béton et fil machine
Source
Cameroon Steel, configuration de référence RC-1 (édition du 10 octobre 2026) : hypothèse de planification, sous réserve de l’ingénierie et des autorisations
1Mt/an
Capacité de conception visée, réalisée par phases
Source
Cameroon Tribune, « Industrialisation : la voie royale de l’émergence », 2 janvier 2025
~0,58t CO₂/t
Intensité indicative en comptant l’amont du fer préréduit importé : la base la plus proche des moyennes de filière. Périmètres 1 et 2 seuls : environ 0,32 t en phase 1 (0,33 t à pleine capacité)
Source
Cameroon Steel, configuration de référence RC-1 : électricité par tonne (fourchettes de la SFI pour le four et le laminage ; hypothèses RC-1 pour le réchauffage par induction et les auxiliaires) × facteur d’émission du réseau camerounais de 226 gCO₂/kWh (Ember, 2024, année où l’hydraulique fournissait environ 72 % ; l’ARSEL rapporte environ 90 % pour 2025 : le facteur 2024, plus prudent, est retenu) ; les émissions directes et l’amont du fer préréduit importé, à 0,70 t de CO₂ par tonne de DRI (four à cuve au gaz), sont des hypothèses RC-1
Ce que nous apportons
- Un développement par phases, qui commence par une aciérie électrique et un laminoir avant de monter vers la capacité de conception.
- L’engagement d’appliquer les Normes de performance de la SFI, les Directives EHS du Groupe de la Banque mondiale et les Principes de l’Équateur.
- Un modèle de référence public dont chaque hypothèse porte son statut et sa source.
- Une filière électrique sur un réseau à dominante hydraulique, à faible intensité carbone indicative.
Ce que nous recherchons
- Des partenaires de long terme pour financer les phases successives.
- Un accompagnement sur la structuration environnementale, sociale et climatique.
- Des instruments adaptés à un projet industriel en Afrique centrale : dette de long terme, garanties, assurance.
Les informations qui ne sont pas publiques sont partagées dans le cadre d’accords de confidentialité.
Partenaires techniques
Fournisseurs de technologies, ingénieristes, laboratoires, universités et centres de formation.
~90%
Part de l’hydroélectricité dans la production d’électricité au Cameroun en 2025 selon l’ARSEL (environ 72 % en 2024 selon Ember, année du facteur de 226 gCO₂/kWh retenu par le site)
Source
ARSEL, Rapport d’activités 2025, 7 septembre 2026
arsel-cm.org/wp-content/uploads/2026/09/Rapport-ARSEL-2025.p
Ce que nous apportons
- Un projet de référence en Afrique centrale, dans une zone industrialo-portuaire organisée.
- Des équipes à former et une volonté affirmée de transfert de technologie.
- Des données ouvertes pour la recherche : sources, hypothèses, outils.
Ce que nous recherchons
- Des technologies éprouvées de fusion électrique, de coulée et de laminage, sobres en énergie.
- La valorisation des sous-produits : laitier en granulats, poussières confiées à des filières agréées.
- Des programmes de formation et des laboratoires qualité.
- À terme, de la recherche appliquée sur le minerai camerounais et la réduction directe.
Ce site ne décrit pas les accords commerciaux ou techniques conclus par Cameroon Steel : ils relèvent du secret des affaires.
Normes
Les normes auxquelles nous nous engageons.
Ce sont des engagements pour la conception, la construction et l’exploitation, pas des certifications obtenues. Leur application sera vérifiée par des évaluations indépendantes.
Normes de performance de la SFI en matière de durabilité environnementale et sociale (2012)
Source : SFI, Performance Standards on Environmental and Social Sustainability, 1er janvier 2012Directives EHS du Groupe Banque mondiale : générales et sidérurgie intégrée (2007)
Source : SFI / Groupe de la Banque mondiale, EHS Guidelines for Integrated Steel Mills et General EHS Guidelines, 30 avril 2007Principes de l’Équateur, version EP4 (2020)
Source : Association des Principes de l’Équateur, The Equator Principles EP4, juillet 2020 (en vigueur le 1er octobre 2020)Droit camerounais de l’environnement : loi-cadre n° 96/12 du 5 août 1996 et décret n° 2013/0171/PM
Source : Loi n° 96/12 du 5 août 1996 portant loi-cadre relative à la gestion de l’environnement ; décret n° 2013/0171/PM du 14 février 2013 ; arrêté n° 00001/MINEPDED du 8 février 2016 (FAOLEX)Transparence
Ce que nous publions déjà.
- BibliothèqueDix livres blancs sur le marché, les technologies, l’énergie, le climat et les compétences.
- SourcesLe registre de chaque chiffre publié, avec son statut.
- LabsDes outils qui calculent à partir de nos hypothèses publiques.
- MédiasFiche d’information, texte de présentation et dossier de presse.

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