Livre blanc 07 · Chapitre 2 · Édition française
Le cadre réglementaire : le droit camerounais exige déjà une évaluation détaillée et publique
En droit camerounais, une usine sidérurgique doit faire l’objet d’une étude d’impact environnemental et social détaillée (EIES détaillée). La loi impose des consultations publiques pendant l’étude, des audiences publiques sur le rapport achevé, un examen interministériel et un certificat de conformité environnementale avant tout commencement des travaux. En parallèle, l’usine doit être autorisée en tant qu’établissement classé de première classe, sur la base d’une étude de dangers et d’un plan d’urgence. Les délais réglementaires totalisent environ quatre à cinq mois de temps administratif. Le calendrier réel est de 12 à 18 mois, car il est dicté par des états initiaux mesurés en saison des pluies comme en saison sèche. Le droit national ne fixant aucune valeur limite chiffrée d’émission ni de qualité de l’air ambiant pour la sidérurgie, nous proposons que les valeurs internationales deviennent les conditions des autorisations.
Dans ce chapitre (7)
- 2.1 La loi-cadre pose l’obligation et les sanctions
- 2.2 La sidérurgie relève de l’étude d’impact détaillée
- 2.3 La procédure, étape par étape
- 2.4 Un établissement classé, avec une étude de dangers et un plan d’urgence
- 2.5 Autorisations relatives à la pollution, à l’eau, aux déchets, aux forêts et au travail
- 2.6 Lorsque les normes nationales sont muettes, nous appliquons la valeur internationale la plus stricte
- 2.7 Un calendrier réaliste, et pourquoi il sert l’intérêt de tous
2.1 La loi-cadre pose l’obligation et les sanctions
Le socle est la loi n° 96/12 du 5 août 1996 portant loi-cadre relative à la gestion de l’environnement [L01]. Son article 17 impose au promoteur de tout projet susceptible de porter atteinte à l’environnement de réaliser, à ses frais, une étude d’impact. L’article 18 dispose qu’une étude non conforme aux termes de référence prescrits est nulle et de nul effet. L’article 19 en fixe le contenu minimal :
- l’état initial du site ;
- les raisons de son choix ;
- les effets attendus ;
- les mesures d’atténuation et de compensation, avec leur coût ;
- les variantes examinées [L01].
L’article 72 institue la participation du public. L’article 77 rend les exploitants d’établissements classés responsables de plein droit des dommages causés. L’article 79 punit la réalisation d’un projet sans l’étude requise, ou le non-respect de ses mesures, d’une amende de 2 à 5 millions de FCFA, d’un emprisonnement de six mois à deux ans, ou de l’une de ces deux peines seulement [L01].
La loi est ancienne, mais toujours en vigueur. Des concertations nationales sur sa révision se sont tenues en septembre 2024 avec l’appui du Programme des Nations Unies pour l’environnement [L14]. Une évaluation du système de gestion environnementale et sociale du Cameroun, publiée par la BAD en juillet 2026, présente toujours la loi n° 96/12 comme la colonne vertébrale du dispositif national [L13]. Nous travaillons sur la base des textes en vigueur. Nous actualiserons la présente analyse si une nouvelle loi-cadre est promulguée avant la délivrance du certificat.
2.2 La sidérurgie relève de l’étude d’impact détaillée
La pratique camerounaise n’utilise pas les catégories « A, B, C » familières aux bailleurs de fonds. Elle distingue trois instruments :
- la Notice d’Impact Environnemental (NIE), pour les opérations mineures ;
- l’EIES sommaire, pour les opérations à impact modéré ;
- l’EIES détaillée, pour les opérations à impacts importants.
Elle prévoit aussi une évaluation environnementale stratégique (EES) des plans, programmes et zones [L03]. L’arrêté n° 00001/MINEPDED du 8 février 2016 fixe la liste des opérations relevant de chaque catégorie. Son article 4, à la rubrique des industries et de la métallurgie, range l’« installation de production et fabrication des métaux » dans la catégorie détaillée [L03]. Plusieurs installations associées à une usine sidérurgique y figurent également en tant que telles :
- les centrales thermiques de plus de 10 MW ;
- les installations portuaires destinées aux navires de 1 350 t ou plus ;
- les stockages de carburant de plus de 140 m³ ;
- le traitement des déchets industriels [L03].
L’article 3 du même arrêté soumet à EES « la création et l’aménagement des zones industrielles » et « la création de complexes industrialo-portuaires » [L03]. Si une EES existe pour la Zone industrialo-portuaire de Kribi, notre évaluation devra s’appuyer sur elle : en reprendre le zonage, les conclusions relatives aux impacts cumulatifs et les éventuelles conditions imposées aux occupants. Dans le cas contraire, la charge de l’évaluation cumulative qui pèse sur chaque occupant s’alourdit. Nous solliciterons cette information auprès des autorités du port et de la zone dès le cadrage, et nous la recensons comme lacune de connaissance au chapitre 11.
2.3 La procédure, étape par étape
Le décret n° 2013/0171/PM du 14 février 2013 fixe les modalités de réalisation et d’examen d’une EIES [L02]. Ses principales dispositions sont résumées au tableau 2.1. Trois traits comptent le plus pour un projet de ce type.
L’étude doit être réalisée par un bureau agréé. Le consultant doit détenir un agrément du ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable (MINEPDED). Les bureaux étrangers ne peuvent intervenir qu’en association avec un bureau camerounais agréé [L02][L11]. Nous approuvons cette règle. Les consultants locaux apportent une connaissance de la langue, du foncier et de l’administration qu’aucune équipe internationale ne peut remplacer.
La participation du public est requise à deux reprises. Des consultations publiques se tiennent pendant l’étude. Le MINEPDED doit en approuver le programme, qui doit parvenir aux représentants de la population concernée au moins 30 jours avant la première réunion ; chaque réunion donne lieu à un procès-verbal signé [L02]. Des audiences publiques sont ensuite organisées sur le rapport achevé. Une commission ad hoc en rend compte [L02]. Le manuel de procédures du ministère confirme que les audiences sont réservées aux études détaillées [L10].
Pas de travaux avant l’approbation. L’article 3 interdit toute mise en œuvre avant l’approbation de l’étude. La décision du ministère, prise après avis du Comité interministériel de l’environnement (CIE), prend la forme d’un certificat de conformité environnementale (CCE). Le certificat devient caduc si le projet n’est pas mis en œuvre dans un délai de trois ans [L02]. Une fois l’usine en service, l’exploitant adresse au MINEPDED des rapports semestriels sur la mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale (PGES). Des comités départementaux suivent cette mise en œuvre [L02][L12].
Tableau 2.1 Principales étapes et délais réglementaires d’une EIES détaillée au titre du décret n° 2013/0171/PM
| Étape | Exigence | Délai réglementaire | Article |
|---|---|---|---|
| Termes de référence (TdR) | Dépôt auprès du ministère sectoriel et du MINEPDED ; le MINEPDED émet son avis et délivre les termes de référence (cahier des charges) | Ministère sectoriel : 10 jours ; MINEPDED : 20 jours ; TdR réputés acceptables après 30 jours de silence | 13 |
| Contenu | Résumé bilingue (français et anglais) ; état initial ; choix du site ; description du projet et variantes ; cadre juridique ; impacts et atténuation ; programme de sensibilisation avec procès-verbaux signés ; PGES avec surveillance ; TdR approuvés | Sans objet | 10 |
| Consultant | Agréé par le MINEPDED ; bureaux étrangers uniquement avec un partenaire camerounais agréé | Sans objet | 14 |
| Consultations publiques | Programme approuvé par le MINEPDED et transmis à l’avance aux représentants des populations ; procès-verbaux signés | Préavis d’au moins 30 jours avant la première réunion | 20 et 21 |
| Dépôt et recevabilité | 20 exemplaires au MINEPDED, 2 au ministère sectoriel ; vérification conjointe sur le terrain | Recevabilité sous 20 jours (le silence vaut recevabilité) | 18 |
| Audiences publiques | Sur l’étude achevée, conduites par une commission ad hoc | Rapport de la commission en 30 jours environ | 20 à 22 |
| Examen interministériel | Avis du CIE | 20 jours (le silence vaut avis favorable) | 24 |
| Décision | Favorable (CCE), conditionnelle ou défavorable | 20 jours après l’avis du CIE | 26 |
| Validité et suivi | CCE caduc si le projet n’est pas mis en œuvre dans les 3 ans ; rapports semestriels de mise en œuvre du PGES | En continu | 25, 27 à 30 |
| Frais | 2 000 000 FCFA pour l’examen des TdR et 5 000 000 FCFA pour l’examen du rapport (EIES détaillée) | Payables au dépôt | 17 |
Source : décret n° 2013/0171/PM du 14 février 2013 [L02] ; manuel de procédures du MINEPDED [L10] ; arrêté n° 0010/MINEP du 3 avril 2013 [L12].
Source : décret n° 2013/0171/PM [L02] ; manuel de procédures du MINEPDED [L10] ; séquence indicative de Cameroon Steel.
Le calendrier réglementaire paraît rapide. Dix plus vingt jours pour les termes de référence, puis environ vingt, trente, vingt et vingt jours après le dépôt, soit au total environ quatre à cinq mois de temps administratif. Le manuel du ministère mentionne 120 jours entre le dépôt et la décision pour les secteurs autres que le pétrole [L10]. En pratique, ce sont les états initiaux de terrain qui fixent le calendrier. La qualité de l’air et la météorologie exigent au moins une année complète. Les inventaires écologiques doivent couvrir la saison des pluies comme la saison sèche. Les consultations publiques ont besoin de temps pour avoir un sens. Un programme réaliste s’étend sur 12 à 18 mois entre le dépôt des termes de référence et le certificat (figure 2.1). Tout calendrier qui comprime ce délai en quelques mois fait l’impasse soit sur les saisons, soit sur les populations. Nous ne ferons ni l’un ni l’autre.
2.4 Un établissement classé, avec une étude de dangers et un plan d’urgence
Le certificat environnemental est nécessaire, mais il ne suffit pas. La loi n° 98/015 du 14 juillet 1998 relative aux établissements classés et son décret d’application n° 99/818/PM du 9 novembre 1999 instituent une procédure d’autorisation distincte, conduite par le ministère chargé des mines et de l’industrie (MINMIDT) [L04]. Une usine sidérurgique sera presque certainement un établissement de première classe. La demande doit comprendre l’étude environnementale, une étude de dangers et un plan d’urgence, avec des cartes au 1/50 000 et au 1/10 000 [L04]. La procédure comporte une enquête publique de 30 jours, une décision dans un délai d’un mois (prorogeable à deux) et des frais d’autorisation de 500 000 FCFA [L04]. L’article 7 de la loi impose un périmètre de sécurité exempt d’habitations. L’article 8 impose l’autosurveillance des émissions, et l’autorisation devient caduque après deux années d’inexploitation [L04].
Pour une aciérie à FAE, l’étude de dangers devrait modéliser les conséquences de plusieurs scénarios d’accident majeur :
- le contact entre métal en fusion et eau, cause classique des explosions de vapeur dans les aciéries ;
- les fuites provenant du stockage et de la distribution d’oxygène ;
- les réseaux de gaz combustible ou de gaz de pétrole liquéfié servant au préchauffage des poches et aux fours de réchauffage ;
- les fumées riches en monoxyde de carbone ;
- les incendies de transformateurs.
Le périmètre de sécurité devra ensuite être mis en cohérence avec le plan d’occupation des sols de la zone et avec le village le plus proche, Boussibelika, situé à environ 3 à 4 km (annexe D, tableau D.1). Nous entendons conduire en parallèle la procédure d’établissement classé et la procédure environnementale. Une étude de dangers établie tardivement, après le gel du plan de masse, ne peut qu’ajouter des mesures de protection. Une étude de dangers établie tôt peut éloigner les unités dangereuses des populations.
2.5 Autorisations relatives à la pollution, à l’eau, aux déchets, aux forêts et au travail
Plusieurs décrets sectoriels ajoutent des obligations spécifiques (tableau 2.2) :
- Air. Le décret n° 2011/2582/PM relatif à la protection de l’atmosphère impose aux sources fixes de respecter des normes d’émission et de conserver leurs registres pendant dix ans. Son article 9(2) prévoit des valeurs limites sectorielles fixées par arrêté ministériel, et son annexe cite la production sidérurgique [L05]. Nous n’avons pas trouvé d’arrêté sectoriel en vigueur pour la sidérurgie.
- Bruit et odeurs. Le décret n° 2011/2583/PM ne contient aucune valeur limite chiffrée en décibels et en renvoie la fixation à l’organisme national de normalisation [L05].
- Rejets. Le décret n° 2011/2585/PM soumet à autorisation préalable le rejet de métaux tels que le fer, le zinc, le chrome, le nickel, le plomb et le cadmium. Il impose aussi un échantillonnage mensuel par un laboratoire agréé [L05].
- Déchets. Le décret n° 2012/2809/PM et ses arrêtés d’application réservent la gestion des déchets industriels dangereux à des opérateurs agréés. Ils exigent un permis environnemental, un bordereau de suivi et un registre du producteur [L06].
- Eau. La loi n° 98/005 interdit les rejets polluants dans les eaux de surface, les eaux souterraines et la mer sans autorisation, et impose aux installations nouvelles de respecter les normes de rejet dès leur mise en service [L07]. Les prélèvements industriels sont soumis à autorisation préalable après une enquête publique de 30 jours ; l’autorisation est valable cinq ans et renouvelable. Les autorisations de rejet sont accordées pour cinq ans au plus [L07].
- Forêts. La nouvelle loi forestière et faunique, la loi n° 2024/008, régit le défrichement et la récupération des bois [L15].
- Travail. Le Code du travail impose des mesures de santé et de sécurité au travail et un service médical d’entreprise [L17].
Tableau 2.2 Autorisations et approbations indicatives pour le complexe sidérurgique
| Autorisation ou approbation | Autorité | Fondement juridique | Fait générateur |
|---|---|---|---|
| Approbation des TdR et certificat de conformité environnementale | MINEPDED, après avis du CIE | Loi n° 96/12 ; décret n° 2013/0171/PM ; arrêté n° 00001/2016 | L’ensemble de l’usine et les installations associées répertoriées |
| Autorisation d’établissement classé de première classe | MINMIDT | Loi n° 98/015 ; décret n° 99/818/PM | Aciérie, stockages de gaz et d’oxygène |
| Autorisation d’occuper et d’aménager le domaine portuaire | PAK et KPIZ | Décret n° 2020/251 (art. 11) et conditions d’occupation | Occupation du sol et travaux dans le domaine portuaire |
| Autorisations de prélèvement et de rejet d’eau | Ministère de l’Eau et de l’Énergie (MINEE), après avis du MINEPDED | Loi n° 98/005 ; décrets n° 2001/164 et n° 2001/165 ; décret n° 2011/2585/PM | Forages ou prise d’eau de surface ; tout point de rejet d’eaux traitées |
| Permis environnemental pour les déchets dangereux | MINEPDED | Décret n° 2012/2809/PM ; arrêtés n° 001 et n° 002/MINEPDED de 2012 | Poussières de FAE, déchets huileux, boues |
| Défrichement et récupération des bois | Ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF) | Loi n° 2024/008 | Défrichement de la végétation |
| Permis de bâtir | Communauté urbaine de Kribi | Loi régissant l’urbanisme | Bâtiments |
| Raccordement au réseau et toute production autonome de plus de 10 MW | MINEE et le régulateur de l’électricité | Loi régissant le secteur de l’électricité ; arrêté n° 00001/2016 | Raccordement au poste ; toute production sur site |
Source : textes juridiques cités [L02][L03][L04][L05][L06][L07][L15][L19]. Liste indicative, à confirmer auprès de chaque autorité lors du cadrage.
2.6 Lorsque les normes nationales sont muettes, nous appliquons la valeur internationale la plus stricte
Deux lacunes ressortent. D’abord, nous n’avons trouvé en vigueur aucune valeur limite nationale chiffrée d’émission pour la sidérurgie, ni aucune norme nationale de qualité de l’air ambiant adoptée [L05][L13]. Un document ministériel de 2008 sur les normes environnementales applicables aux installations industrielles est largement cité dans les études camerounaises, mais nous n’avons pu en obtenir une copie originale ; nous n’en citons donc pas les valeurs. Ensuite, le droit foncier national n’indemnise les occupants coutumiers sans titre que pour leurs mises en valeur, et non pour la terre. Il s’appuie sur des barèmes de cultures fixés en 2003 et ne comporte aucune exigence explicite de rétablissement des moyens de subsistance [L08][L09]. Ces deux lacunes sont bien connues des bailleurs, et toutes deux appellent une réponse connue.
Pour chaque paramètre, Cameroon Steel appliquera la plus stricte de l’exigence nationale et de la valeur internationale pertinente : les Directives EHS du Groupe de la Banque mondiale, les lignes directrices de l’OMS de 2021 sur la qualité de l’air et, pour les émissions du FAE, les niveaux associés aux meilleures techniques disponibles dans l’Union européenne. Nous demanderons au MINEPDED d’inscrire ces valeurs dans les conditions du certificat, afin qu’elles nous engagent en droit, et pas seulement par contrat. Pour le foncier et les moyens de subsistance, nous appliquerons la Norme de performance 5 de la SFI lorsqu’elle va au-delà du droit national (chapitre 8).
Le domaine portuaire ajoute un niveau supplémentaire. Au titre du décret n° 2020/251, toute activité privée dans le périmètre de compétence du port est soumise à l’autorisation de l’autorité portuaire [L19]. L’autorité portuaire a indiqué qu’elle contrôle les performances en matière de santé, de sécurité et d’environnement sur les sites occupés [K24]. La loi de 2013 sur les zones économiques oblige les entreprises admises dans une zone à protéger l’environnement [L20]. Notre évaluation sera communiquée aux autorités du port et de la zone, afin que leurs propres conditions et les nôtres aillent dans le même sens.
2.7 Un calendrier réaliste, et pourquoi il sert l’intérêt de tous
Une évaluation précoce coûte du temps au départ et en fait gagner ensuite. Trois caractéristiques de la procédure nationale récompensent un démarrage précoce : la validité de trois ans du certificat, le préavis de 30 jours pour les consultations et l’obligation de joindre l’étude de dangers à la demande d’autorisation d’établissement classé.
Lancer immédiatement les douze mois de surveillance de l’air et de la météorologie place le chemin critique sur le terrain, où il doit se trouver, et non dans l’instruction. Une étude complète, avec données saisonnières et procès-verbaux signés, évite les demandes répétées de compléments. Mener de front la procédure environnementale et celle des établissements classés permet à un même plan de masse de répondre aux deux. Le chapitre 10 présente la séquence prévue ; le chapitre 11 recense les informations encore attendues des autorités publiques.
Sources citées dans ce chapitre
Les repères entre crochets renvoient à ces sources ; la liste complète figure en annexe. Liste complète des sources
- L01Loi n° 96/12 portant loi-cadre relative à la gestion de l’environnement. Présidence de la République (copie FAOLEX), 5 août 1996.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr19578.pdf
- L14National consultations advance revision of Cameroon’s framework environmental law. Programme des Nations Unies pour l’environnement, plateforme LEAP, sept. 2024.leap.unep.org/en/about/news/national-consultations-advance-revision-ca…
- L13Rapport d’évaluation du Système de Gestion Environnementale et Sociale (SGES) du Cameroun. Banque africaine de développement (publié par le MINFI), juil. 2026.minfi.gov.cm/wp-content/uploads/2026/08/Rapport-Evaluation-SGES_GPD-Du…
- L03Arrêté n° 00001/MINEPDED fixant les catégories d’opérations soumises à une évaluation environnementale stratégique ou à une étude d’impact environnemental et social. MINEPDED (copie FAOLEX), 8 févr. 2016.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr172054.pdf
- L02Décret n° 2013/0171/PM fixant les modalités de réalisation des études d’impact environnemental et social. Premier ministre (copie FAOLEX), 14 févr. 2013.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr179401.pdf
- L11Arrêté n° 00004/MINEP fixant les conditions d’agrément des bureaux d’études. MINEP, 3 juil. 2007.minepded.gov.cm/wp-content/uploads/2021/09/Arrêté-n°00004-MINEP-du-03-…
- L10Manuel de procédure générale des études d’impact et audits environnementaux. MINEPDED, s. d..minepded.gov.cm/wp-content/uploads/2021/09/Manuel-de-procédure-général…
- L12Arrêté n° 0010/MINEP portant organisation et fonctionnement des comités départementaux de suivi de la mise en œuvre des PGES. MINEP, 3 avr. 2013.minepded.gov.cm/wp-content/uploads/2021/09/Arrêté-n°0010-MINEP-du-03-a…
- L04Loi n° 98/015 relative aux établissements classés dangereux, insalubres ou incommodes ; Décret n° 99/818/PM fixant les modalités d’implantation et d’exploitation. Présidence ; Premier ministre (copies FAOLEX), 14 juil. 1998 ; 9 nov. 1999.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr141675.pdf
- L05Décrets n° 2011/2582/PM (atmosphère), 2011/2583/PM (bruits et odeurs), 2011/2584/PM (sols) et 2011/2585/PM (rejets). Premier ministre (copies FAOLEX), 23 août 2011.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr195746.pdf
- L06Décret n° 2012/2809/PM fixant les conditions de tri, collecte, stockage, transport, récupération, recyclage, traitement et élimination finale des déchets ; Arrêtés n° 001 et 002/MINEPDED. Premier ministre ; MINEPDED, 26 sept. 2012 ; 15 oct. 2012.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr195749.pdf
- L07Loi n° 98/005 portant régime de l’eau ; Décrets n° 2001/164/PM et 2001/165/PM. Présidence ; Premier ministre (copies FAOLEX), 14 avr. 1998 ; 8 mai 2001.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr33974.pdf
- L15Loi n° 2024/008 portant régime des forêts et de la faune. Présidence de la République, 24 juil. 2024.prc.cm/fr/actualites/actes/lois/7298-loi-n-2024-008-du-24-juillet-2024…
- L17Loi n° 92/007 portant Code du travail. Présidence (copie FAOLEX), 14 août 1992.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr198304.pdf
- L19Décret n° 2020/251 portant réorganisation et fonctionnement du Port Autonome de Kribi. Présidence de la République (copie publiée par le Port Autonome de Kribi), 5 mai 2020.Cité par titre et date
- L08Loi n° 85/09 relative à l’expropriation pour cause d’utilité publique et aux modalités d’indemnisation. Présidence (copie FAOLEX), 4 juil. 1985.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr1474.pdf
- L09Nachtigal Hydropower Project, ESIA update, legal and institutional chapter (barèmes des cultures du décret n° 2003/418/PM ; évaluation des constructions). AECOM et Sogreah (registre de la Banque européenne d’investissement), sept. 2011.eib.org/attachments/registers/86536111.pdf
- K24Visites des projets et autorisations d’occupation temporaire : le PAK au cœur du développement industriel (sigle du titre original développé). Port Autonome de Kribi, 28 août 2025.Cité par titre et date
- L20Loi n° 2013/011 régissant les zones économiques au Cameroun. Présidence (copie FAOLEX), 16 dévers 2013.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr141879.pdf
Citer ce chapitre
Cameroon Steel (2026). Construire de manière responsable à Kribi : une usine sidérurgique peut respecter les normes internationales à quatre conditions. Livre blanc 07, chapitre 2 : Le cadre réglementaire : le droit camerounais exige déjà une évaluation détaillée et publique. CS-WP-07. https://www.cameroon-steel.com/fr/bibliotheque/responsible-kribi/regulatory-path/
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