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De la ressource minérale à la valeur industrielle

Livre blanc 07 · Chapitre 6 · Édition française

Déchets et coproduits : la plupart des résidus peuvent devenir des produits, mais les poussières dangereuses exigent une filière sûre avant la mise en service

À pleine capacité, nos estimations de planification situent les principaux résidus de production à environ 185 000 t par an. Sur ce total, environ 149 000 t seraient du laitier de FAE, environ 20 000 t de la calamine et environ 16 000 t des poussières de FAE. Le laitier et la calamine ont des usages établis, comme granulat de construction et comme fer recyclé. Les poussières de FAE sont d’une autre nature. Elles sont classées dangereuses parce qu’elles concentrent le zinc, le plomb et le cadmium, et nous ne connaissons dans le département de l’Océan aucune installation agréée capable de les traiter. L’engagement décisif de ce chapitre est donc une question de calendrier : une filière conforme pour les poussières de FAE sera garantie avant le premier allumage du four. Cette filière est soit la récupération du zinc à l’étranger, dans le respect des conventions de Bâle et de Bamako, soit la stabilisation et le stockage dans une alvéole de confinement autorisée.

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12 min
Longueur
2 754 mots
Figures
3
Édition du
10 octobre 2026
Dans ce chapitre (6)
  1. 6.1 Ce que laisse derrière elle une usine à FAE
  2. 6.2 Le laitier : du résidu au granulat
  3. 6.3 Les poussières de FAE : la fraction dangereuse
  4. 6.4 Calamine, boues, réfractaires et autres résidus
  5. 6.5 Le registre, les essais et la zone
  6. 6.6 Déchets de chantier et végétation défrichée

6.1 Ce que laisse derrière elle une usine à FAE

La sidérurgie fait un usage efficace des matières. Selon les indicateurs de worldsteel, l’efficacité matière du secteur, c’est-à-dire la part des matières solides converties en produits et en coproduits, était de 92,8 % en 2024, contre 97,6 % en 2022 [T01]. En moyenne, chaque tonne d’acier élaborée dans un FAE génère environ 200 kg de coproduits, et les laitiers représentent environ 90 % de la masse des coproduits solides du secteur [T02]. Les Directives EHS de la SFI donnent une référence de 110 à 180 kg de déchets solides par tonne d’acier de FAE [G03] ; il s’agit surtout de laitier.

Notre modèle de planification applique ces références aux capacités prévues. Il retient 140 kg de laitier de FAE par tonne d’acier liquide (dans la fourchette SFI de 110 à 180 pour les déchets solides), 15 kg de poussières de FAE (plage de planification de 10 à 20 ; le document de référence européen indique 10 à 30 [G17]) et 20 kg de calamine par tonne de produit (fourchette de 15 à 25) [X03][G03]. La figure 6.1 présente le résultat par phase. À titre de comparaison, l’usine malaisienne à FAE examinée par la SFI en 2026 déclare environ 6 000 t de poussières de FAE par an pour une capacité d’élaboration de 600 000 t d’acier, soit environ 10 kg par tonne. Elle déclare environ 70 000 t de laitier de FAE (environ 117 kg par tonne) et 18 000 t de laitier de four-poche [T08]. Nos valeurs de planification sont délibérément prudentes.

Principaux résidus de production indicatifs par phase.
DérivéFigure 6.1. Principaux résidus de production indicatifs par phase. Le laitier représente environ les quatre cinquièmes du total ; les poussières de FAE, flux dangereux, moins d’un dixième.

Source : modèle de planification de Cameroon Steel, 10 octobre 2026 [X03] ; référence de la SFI pour les déchets solides [G03] ; plage de planification des poussières [X03][G17]. Valeurs indicatives ; laitier de four-poche, réfractaires et déchets mineurs non représentés.

Au-delà des trois flux principaux, une usine de produits longs à FAE génère plusieurs flux de moindre importance :

  • le laitier de four-poche ;
  • les garnissages réfractaires usés des fours et des poches ;
  • les boues des circuits de traitement des eaux ;
  • les huiles et graisses usagées ;
  • les talons d’électrodes ;
  • les emballages ;
  • les déchets d’ateliers et de bureaux ;
  • pendant la construction, la végétation défrichée, les déblais et les déchets de chantier.

Le tableau 6.1 recense chaque flux avec sa nature, son exutoire privilégié et sa solution de repli. L’évaluation quantifiera les flux mineurs une fois la conception arrêtée.

Tableau 6.1 Registre des résidus : nature, exutoire privilégié et solution de repli (prévus)

Résidu Nature Quantité indicative à pleine capacité Exutoire privilégié Solution de repli
Laitier de FAE Non dangereux après essais ; dur, dense, anguleux Environ 149 000 t par an Granulat de couche de forme et d’enrobé après maturation, récupération du métal et essais de lixiviation Stockage aménagé sur le site dans l’attente d’un marché
Laitier de four-poche Fin, alcalin, susceptible de se désagréger en poudre À quantifier Essais comme matière première de cimenterie ou liant de stabilisation des sols Stockage sur aire étanche sur le site
Poussières de FAE Dangereuses ; zinc, plomb, cadmium, chlorures Environ 16 000 t par an Récupération du zinc dans un four Waelz, exportation selon les règles des conventions de Bâle et de Bamako Stabilisation et stockage dans une alvéole de confinement autorisée
Calamine Oxyde de fer avec traces d’huile Environ 20 000 t par an Briquetage et réenfournement au FAE, ou vente comme unités de fer Vente aux cimentiers comme correcteur ferrique
Boues de traitement des eaux Riches en fer ; fraction huileuse possible À quantifier Déshuilage et réenfournement avec la calamine Opérateur agréé de déchets dangereux
Réfractaires usés Céramique essentiellement inerte À quantifier Reprise par le fournisseur ou réemploi comme conditionneur de laitier Installation de stockage de déchets inertes
Huiles et graisses usagées Dangereuses À quantifier Recycleur agréé (régénération) Opérateur agréé de déchets dangereux
Déblais de chantier et végétation défrichée Inertes ; bois et biomasse À quantifier Réemploi des déblais sur le site ; récupération des bois au titre de la loi forestière Élimination agréée ; aucun brûlage à l’air libre

Source : Directives EHS de la SFI [G03] ; worldsteel, coproduits [T02] ; décret n° 2012/2809/PM [L06] ; modèle de planification de Cameroon Steel [X03]. Quantités indicatives et arrondies.

6.2 Le laitier : du résidu au granulat

Le laitier de FAE se forme lorsque la chaux et les autres fondants se combinent aux oxydes de la charge métallique. Une fois refroidi et concassé, c’est une pierre dure, dense et anguleuse. Partout dans le monde, il sert en couche de forme routière, en couche de roulement d’enrobé, en ballast ferroviaire et dans les ouvrages hydrauliques. Les directives de la SFI mentionnent la vente de laitiers sidérurgiques pour le génie civil, la construction routière et la fabrication du ciment [G03]. worldsteel décrit les mêmes usages et relève que, pour certains d’entre eux, ce sont les propriétés physiques plutôt que la chimie qui déterminent l’aptitude à l’emploi [T02].

Deux conditions techniques doivent être réunies avant qu’un laitier quitte un site en tant que produit. D’abord, le laitier doit être stable en volume. Les laitiers d’aciérie peuvent contenir de la chaux et de la magnésie libres, qui gonflent lentement au contact de l’eau. Mis en œuvre trop tôt, ils peuvent fissurer les chaussées. Le remède classique est une maturation en stocks exposés aux intempéries pendant plusieurs mois, avec arrosage et retournement réguliers, suivie d’essais de gonflement. Ensuite, le laitier ne doit pas libérer de substances nocives par lixiviation. worldsteel considère que les critères de lixiviation applicables aux laitiers utilisés en construction routière devraient être identiques à ceux appliqués aux granulats naturels [T02]. Nous soumettrons chaque lot de production à un essai de lixiviation reconnu, tel que la norme EN 12457, avant sa mise sur le marché (tableau 6.2).

Le marché existe. Le réseau routier et autoroutier autour de Kribi s’étend. Un marché international pour la reconstruction des 110 km de la route Édéa-Kribi a été signé en février 2025 [K09]. La zone industrielle elle-même aura besoin de grands volumes de remblais et de chaussées pour ses voiries internes et ses plateformes [K02]. Une cimenterie est en service dans la zone depuis 2024 [K10]. Un granulat produit localement et conforme aux spécifications peut se substituer à la pierre de carrière, réduisant l’extraction ailleurs sur la bande côtière.

Image générée de granulats de laitier concassé mis en œuvre en couche de forme routière ; il ne s'agit pas d'une photographie d'un projet, d'un lieu ou d'une personne.
IllustratifVue d’illustration. Image générée de granulats de laitier concassé mis en œuvre en couche de forme routière ; il ne s’agit pas d’une photographie d’un projet, d’un lieu ou d’une personne.

Un point réglementaire appelle une attention précoce. Nous n’avons trouvé aucun cadre camerounais définissant le moment où un résidu traité cesse d’être un déchet pour devenir un produit. En son absence, une entreprise routière achetant du granulat de laitier pourrait être considérée comme réceptionnant des déchets. Nous demanderons au MINEPDED, dans le cadre du cadrage, d’arrêter des critères de produit pour le laitier traité, comprenant des limites de stabilité et de lixiviation ainsi qu’une traçabilité par lot. Ces critères seraient inscrits dans le certificat environnemental, offrant aux acheteurs et à l’administration une même référence.

6.3 Les poussières de FAE : la fraction dangereuse

Les poussières de FAE sont les fines particules retenues par les filtres à manches de l’aciérie. Leur composition dépend de la charge. La ferraille galvanisée apporte du zinc, la ferraille revêtue du plomb et du cadmium, et les plastiques et les sels des chlorures. Les poussières issues d’une charge riche en ferraille galvanisée contiennent assez de zinc pour constituer à la fois un danger et une ressource. Le droit camerounais les traite comme des déchets industriels dangereux [L06]. Seuls des opérateurs agréés peuvent les manipuler. Le producteur doit détenir un permis environnemental, tenir un registre et accompagner chaque envoi d’un bordereau de suivi [L06].

Trois filières de gestion existent :

  • La récupération du zinc. Dans un four Waelz, les poussières de FAE sont chauffées avec un agent réducteur. Le zinc se volatilise, se réoxyde et est collecté sous forme de concentré destiné aux fonderies de zinc, tandis que le résidu peut être utilisé dans la construction [T02]. Les fours Waelz exigent de gros volumes d’alimentation, et aucun n’est connu en Afrique centrale. La récupération supposerait donc l’exportation. La convention de Bâle régit les mouvements transfrontières de déchets dangereux. En Afrique, la convention de Bamako interdit l’importation de déchets dangereux sur le continent et encadre les mouvements entre États africains [G15]. L’exportation vers une installation de récupération exige le consentement préalable en connaissance de cause des pays d’importation et de transit, ainsi qu’une documentation de bout en bout.
  • La recirculation et l’enrichissement. Une partie des poussières peut être réinjectée dans le FAE. Cela accroît la teneur en zinc des poussières restantes et rend leur récupération plus rentable. Le volume diminue, mais le besoin d’un exutoire demeure.
  • La stabilisation et le stockage sécurisé. Les poussières peuvent être mélangées à des liants afin d’immobiliser les métaux, soumises à des essais de lixiviation, puis placées dans une alvéole aménagée dotée d’étanchéité, de collecte des lixiviats et d’une surveillance des eaux souterraines. C’est la solution de repli, et non la filière privilégiée, car elle immobilise un zinc qui pourrait être récupéré.

L’usine malaisienne examinée par la SFI collecte ses poussières de FAE en silos en vue de l’extraction du zinc ou d’une réutilisation [T08]. C’est la pratique que nous entendons suivre. Le point décisif est le calendrier. Une aciérie produit des poussières dès sa première coulée. Si aucun exutoire n’est prêt, les poussières s’accumulent en stockage provisoire, et c’est précisément dans le stockage provisoire de poussières dangereuses sous un climat équatorial que commencent les problèmes.

Pas d’exutoire pour les poussières de FAE, pas de première coulée.Engagement de Cameroon Steel

Nous ferons donc d’un contrat signé avec une installation de récupération agréée, ou d’une alvéole de confinement autorisée sur le site, une condition préalable à la mise en route du four. Tant que les poussières n’auront pas quitté le site, elles seront conservées en silos étanches ou en sacs fermés, dans un magasin couvert et sur rétention, pour une durée maximale de stockage fixée dans le plan de gestion des déchets. Le registre et les bordereaux de suivi pourront être consultés par le MINEPDED et par le contrôleur indépendant décrit au chapitre 10.

6.4 Calamine, boues, réfractaires et autres résidus

La calamine est l’oxyde de fer qui se forme à la surface de l’acier chaud et s’en détache pendant la coulée et le laminage. Elle est recueillie dans les fosses à calamine des circuits d’eau de contact direct. C’est l’un des résidus les plus précieux d’une usine sidérurgique, une source riche d’unités de fer. Une fois déshuilée, elle peut être briquetée avec un liant et réenfournée au FAE, ou vendue aux cimentiers qui utilisent l’oxyde de fer pour corriger la composition de leurs matières premières. Les boues de traitement des eaux peuvent suivre la même filière après déshuilage.

Les réfractaires usés sont essentiellement de la céramique inerte. Les fournisseurs les reprennent de plus en plus pour les recycler, et certains matériaux à base de magnésie peuvent remplacer une partie de la chaux utilisée pour conditionner le laitier. Les huiles usagées seront confiées à un recycleur agréé. Les talons d’électrodes sont réutilisés dans le four. Les déchets banals seront triés à la source, les matériaux recyclables étant séparés. Rien ne sera brûlé à l’air libre, ni sur le site ni par les entreprises sous-traitantes.

6.5 Le registre, les essais et la zone

Une bonne gestion des résidus relève avant tout de la traçabilité et de la discipline. Notre plan de gestion des déchets reposera sur quatre éléments :

  • un registre qui suit chaque flux de sa production à son exutoire final ;
  • des stockages séparés, étiquetés et couverts, avec rétention pour les liquides et les matières dangereuses ;
  • des essais avant que tout résidu ne quitte le site en tant que produit (tableau 6.2) ;
  • des audits de chaque prestataire et de chaque installation réceptrice avant la première utilisation, puis au moins une fois par an.

Tableau 6.2 Essais préalables à la sortie d’un résidu en tant que produit (prévus)

Résidu Essai Fréquence Critère de mise sur le marché
Laitier de FAE traité Lixiviation (EN 12457 ou équivalent) ; stabilité volumique (essai de gonflement) ; granulométrie et résistance Chaque lot de production, plus une caractérisation complète trimestrielle Lixiviats conformes aux critères applicables aux granulats naturels, arrêtés avec le MINEPDED ; gonflement dans les limites des spécifications routières
Calamine et boues déshuilées Teneur en huile ; teneur en fer Chaque livraison Teneur en huile inférieure à la spécification du procédé récepteur
Poussières de FAE (destinées à l’exportation) Zinc, plomb, cadmium, chlorures, humidité Chaque envoi Conformes aux critères d’acceptation de l’installation réceptrice ; bordereau complet
Poussières stabilisées (en cas de stockage) Lixiviation après stabilisation Chaque lot Conformes aux critères autorisés de l’alvéole de confinement
Alvéole de confinement et stocks Piézomètres en amont et en aval hydraulique Trimestrielle Aucune hausse statistiquement significative par rapport à l’état initial

Source : Directives EHS de la SFI [G03] ; worldsteel, coproduits [T02] ; décret n° 2012/2809/PM [L06] ; objectifs de Cameroon Steel (prévus).

Filières de valorisation des principaux résidus d'une usine de produits longs à FAE.
IllustratifFigure 6.2. Filières de valorisation des principaux résidus d’une usine de produits longs à FAE. Chaque flux dispose d’un exutoire privilégié ; les poussières de FAE, flux dangereux, ne doivent jamais être mises en décharge sans stabilisation.

Source : Directives EHS de la SFI [G03] ; worldsteel [T02] ; décret n° 2012/2809/PM [L06] ; conventions de Bâle et de Bamako [G15].

Un problème plus large dépasse le cadre de chaque occupant. Nous n’avons trouvé aucune information sur une installation commune de déchets dangereux, une installation de stockage aménagée ou une aire de traitement du laitier prévue pour la zone industrielle. Avec l’arrivée de l’industrie lourde à Kribi, la construction par chaque occupant de sa propre petite alvéole de confinement serait coûteuse et difficile à contrôler. Nous proposerons à la direction de la zone que les occupants et les autorités évaluent conjointement des installations communes, depuis le traitement du laitier et un centre de transit agréé pour les déchets dangereux jusqu’à une installation de stockage aménagée. Nous apporterons nos données et une part du coût de l’étude.

6.6 Déchets de chantier et végétation défrichée

La phase de construction génère ses propres résidus : végétation issue du défrichement, terre végétale, déblais, chutes de béton et d’acier, emballages et déchets des bases vie. Le défrichement respectera la loi forestière, y compris la récupération et la déclaration de tout bois commercialisable [L15]. La terre végétale sera décapée et stockée en vue des aménagements paysagers ultérieurs et de la ceinture verte. Les déblais seront équilibrés sur le site chaque fois que la conception des terrassements le permet, afin de limiter les transports. Les entreprises seront tenues par un plan de gestion des déchets de chantier comportant les mêmes règles de registre, de tri et d’interdiction du brûlage que l’usine en exploitation. Le respect de ce plan sera contrôlé par l’équipe environnement du site et rapporté dans les rapports semestriels adressés au MINEPDED.

Nos engagements en matière de résidus

Un registre des résidus dès le premier jour du chantier. Un laitier mis sur le marché comme granulat seulement après maturation et essais de lixiviation par lot, au regard de critères de produit arrêtés avec le MINEPDED. Un exutoire conforme et contractualisé pour les poussières de FAE avant la première coulée. Aucun brûlage à l’air libre. Une proposition à la zone d’installations communes pour le laitier et les déchets dangereux. La publication annuelle des quantités de résidus et de la part valorisée.

Sources citées dans ce chapitre

Les repères entre crochets renvoient à ces sources ; la liste complète figure en annexe. Liste complète des sources

  1. T01Sustainability Indicators Report 2025 (données 2024). World Steel Association (worldsteel), nov. 2025 (mis à jour en févr. 2026).worldsteel.org/wider-sustainability/sustainability-indicators/
  2. T02Steel industry co-products. World Steel Association (worldsteel).worldsteel.org/wider-sustainability/steel-industry-co-products/
  3. G03Environmental, Health, and Safety Guidelines for Integrated Steel Mills. SFI / Groupe de la Banque mondiale, 30 avr. 2007.ifc.org/content/dam/ifc/doc/2000/2007-integrated-steel-mills-ehs-guide…
  4. G17Best Available Techniques Reference Document for Iron and Steel Production (EUR 25521). Commission européenne, Centre commun de recherche, 2013.bureau-industrial-transformation.jrc.ec.europa.eu/sites/default/files/…
  5. X03Configuration de référence RC-1 de Cameroon Steel (estimation de planification) : capacités prévues, phases, calendrier indicatif et estimations fondées sur des valeurs de référence, édition du 10 octobre 2026. Cameroon Steel, 10 oct. 2026.Cité par titre et date
  6. T08Environmental and Social Review Summary 51259, Esteel Loan (usine sidérurgique à FAE et de rond à béton, Malaisie). Société financière internationale (SFI), 6 janv. 2026.disclosures.ifc.org/project-detail/ESRS/51259/esteel-loan
  7. L06Décret n° 2012/2809/PM fixant les conditions de tri, collecte, stockage, transport, récupération, recyclage, traitement et élimination finale des déchets ; Arrêtés n° 001 et 002/MINEPDED. Premier ministre ; MINEPDED, 26 sept. 2012  ; 15 oct. 2012.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr195749.pdf
  8. K09Bilan et perspectives : les voyants sont au vert. Port Autonome de Kribi, 13 mars 2025.Cité par titre et date
  9. K02Zone industrialo-portuaire de Kribi (KPIZ) : jusqu’à +8 points de croissance et 150 000 emplois attendus sur 15 ans. Investir au Cameroun, 4 mars 2026.investiraucameroun.com/gestion-publique/0403-23163-zone-industrialo-po…
  10. K10La zone industrialo-portuaire de Kribi rayonne avec l’inauguration de la cimenterie CIMPOR. Port Autonome de Kribi, 19 juil. 2024.Cité par titre et date
  11. G15Basel Convention on the Control of Transboundary Movements of Hazardous Wastes and their Disposal; Bamako Convention on the Ban of the Import into Africa and the Control of Transboundary Movement and Management of Hazardous Wastes within Africa. Secrétariat de la convention de Bâle (PNUE) ; Union africaine, 22 mars 1989  ; 30 janv. 1991.basel.int
  12. L15Loi n° 2024/008 portant régime des forêts et de la faune. Présidence de la République, 24 juil. 2024.prc.cm/fr/actualites/actes/lois/7298-loi-n-2024-008-du-24-juillet-2024…

Citer ce chapitre

Cameroon Steel (2026). Construire de manière responsable à Kribi : une usine sidérurgique peut respecter les normes internationales à quatre conditions. Livre blanc 07, chapitre 6 : Déchets et coproduits : la plupart des résidus peuvent devenir des produits, mais les poussières dangereuses exigent une filière sûre avant la mise en service. CS-WP-07. https://www.cameroon-steel.com/fr/bibliotheque/responsible-kribi/wastes-by-products/