Livre blanc 10 · Chapitre 10 · Édition française
Dix mesures relèveraient en cinq ans le niveau plancher de la qualité des ronds à béton
Le Cameroun n’a pas besoin d’un nouveau cadre juridique pour la qualité des ronds à béton ; il a besoin que le cadre existant atteigne la cour du revendeur et le chantier. Dix mesures, pour la plupart administratives et peu coûteuses, y parviendraient : rendre publiques la norme et la liste des producteurs certifiés, renforcer la certification par la surveillance et la statistique, prélever chez les revendeurs et publier les résultats, fixer les prix à la tonne, exiger un acier certifié dans les marchés publics et les bâtiments soumis à permis, constituer une capacité d’essai accréditée, former les personnes qui manipulent l’acier, fixer des règles de durabilité pour la côte et rendre compte chaque année. Trois d’entre elles, la transparence de la certification, une certification renforcée et une clause dans les marchés publics, apportent l’essentiel du bénéfice et peuvent démarrer en 2027.
Dans ce chapitre (9)
- 10.1 La stratégie consiste à rendre les bonnes barres faciles à reconnaître et les mauvaises risquées à vendre
- 10.2 La transparence vient en premier, car elle coûte le moins et profite à tous
- 10.3 La certification doit garantir la population, et non l’échantillon
- 10.4 La surveillance et la tarification atteignent le point de vente
- 10.5 La commande publique et les permis de bâtir créent la demande d’acier certifié
- 10.6 La capacité d’essai et les compétences rendent les mesures opérantes
- 10.7 Les producteurs ont leur propre rôle à jouer
- 10.8 Les bénéfices sont importants et profitent au public
- 10.9 Les progrès doivent être mesurés et publiés
10.1 La stratégie consiste à rendre les bonnes barres faciles à reconnaître et les mauvaises risquées à vendre
Les chapitres précédents conduisent à un diagnostic simple. La norme obligatoire est la bonne, et elle a été défendue. Les points faibles sont l’information et les incitations en aval de l’usine : les acheteurs distinguent difficilement une barre certifiée d’une barre non certifiée, les revendeurs sont payés à la barre plutôt qu’au kilogramme, peu de chantiers contrôlent les livraisons, et la non-conformité est rarement rendue publique. Une barre non conforme concurrence donc une bonne barre par le prix, et l’emporte souvent.
Les dix mesures ci-dessous modifient cet équilibre de trois façons :
- Transparence : les acheteurs peuvent voir quels producteurs sont certifiés, à quoi ressemblent leurs marquages et quels résultats leurs produits ont obtenus lors de la surveillance.
- Incitations : le prix et le paiement sont liés à la masse et à la certification de l’acier, et non au nombre de barres.
- Contrôles à chaque niveau : les usines s’autocontrôlent et sont auditées, les revendeurs font l’objet de prélèvements, les chantiers réceptionnent les livraisons selon une routine, et les marchés publics ne paient que l’acier réceptionné.
Aucune de ces mesures n’assouplit la norme, ne fait appel à un nouveau régulateur ni n’exige de dépenses publiques importantes. La plupart peuvent être mises en œuvre par les institutions existantes, avec des budgets modestes pour les prélèvements, les essais et la formation.
Tableau 10.1 Dix recommandations pour relever le niveau plancher de la qualité des ronds à béton au Cameroun
| N° | Mesure | Pilote | Instrument | Démarrage ou période | Indicateur de réussite |
|---|---|---|---|---|---|
| R1 | Publier l’essentiel des exigences de la NC 236 et un registre public des producteurs certifiés, avec leurs marquages de laminage et la validité de leurs certificats | ANOR | Registre sur le site internet ; résumé gratuit de la norme | 2027 | Registre en ligne et mis à jour chaque mois |
| R2 | Renforcer la certification : audits de surveillance, prélèvements indépendants, évaluation statistique des valeurs caractéristiques, déclaration obligatoire de l’Agt, du rapport Rm/Re et du Ceq | ANOR, producteurs | Règles de certification ; référentiel de certification | 2027 | Tous les producteurs certifiés audités et soumis à prélèvement au moins deux fois par an |
| R3 | Surveiller le marché chez les revendeurs : prélever des ronds à béton dans les principales villes et publier les résultats par marque et par diamètre | ANOR, MINCOMMERCE | Programme de surveillance du marché | 2027 | Part des échantillons conformes en hausse d’une année sur l’autre |
| R4 | Homologuer les prix à la tonne, et non à la barre, et imposer l’affichage de la masse nominale de chaque barre ; autoriser la vente au poids | MINCOMMERCE | Décision d’homologation | 2027 | Barèmes en FCFA par tonne ; masse affichée chez les revendeurs |
| R5 | Exiger, dans tous les marchés de travaux publics, des ronds à béton certifiés NC 236 de ductilité de classe B, des certificats de type 3.1 et une réception sur chantier ; ne payer que l’acier réceptionné | Ministère des Marchés publics, autorités contractantes | Dossiers d’appel d’offres types ; termes de référence du contrôle des travaux | 2027 | Clause présente dans tous les nouveaux marchés de travaux publics |
| R6 | Lier les permis de bâtir des immeubles à étages et des bâtiments publics à l’emploi d’acier certifié, aux procès-verbaux de réception et à l’inspection avant bétonnage | MINHDU, communes | Conditions du permis ; listes de contrôle d’inspection | 2027 à 2029 | Part des chantiers autorisés disposant de procès-verbaux de réception |
| R7 | Constituer dans chaque grande ville une capacité d’essais accréditée pour les ronds à béton, y compris des essais mobiles pour les chantiers | ANOR, laboratoires publics et privés, universités | Accréditation ISO/IEC 17025 ; plateforme de qualification de l’ANOR | 2027 à 2029 | Nombre de laboratoires qualifiés pour les essais sur ronds à béton, par ville |
| R8 | Former les maçons, les chefs de chantier et les ingénieurs à la réception, au façonnage, à l’enrobage et au stockage de l’acier | Producteurs, organisations professionnelles, établissements d’enseignement professionnel et écoles d’ingénieurs | Module de chantier d’une journée ; mise à jour des programmes | À partir de 2027 | Personnes formées par an ; modules intégrés aux programmes |
| R9 | Fixer des règles de durabilité pour la construction sur la côte : enrobage, cales d’enrobage, formulations de béton et cure selon la classe d’exposition | MINHDU, ANOR | Guide technique ; valeurs de l’annexe nationale | 2027 à 2028 | Guide publié ; enrobage vérifié lors des inspections |
| R10 | Publier un rapport public annuel sur la conformité des ronds à béton, les résultats de la surveillance et les mesures d’application | ANOR | Rapport annuel | À partir de 2028 | Rapport publié chaque année |
Source : propositions de Cameroon Steel fondées sur l’analyse du présent document. Les pilotes sont indicatifs ; les institutions arrêtent leurs propres programmes.
10.2 La transparence vient en premier, car elle coûte le moins et profite à tous
R1. Publier l’essentiel et le registre. Le texte intégral de la NC 236 est un document payant, ce qui est normal pour une norme. Mais un acheteur n’a pas besoin du texte intégral pour se protéger ; il doit savoir quelles nuances sont légales, quelles propriétés elles garantissent, comment les barres doivent être marquées et quels producteurs détiennent un certificat valide. L’ANOR publie déjà des communiqués et dispose d’un service de dénonciation en ligne [S74] ; un registre public des producteurs de ronds à béton certifiés, avec une photographie du marquage de laminage de chaque producteur, les nuances et diamètres couverts et les dates de validité, permettrait à tout revendeur, ingénieur ou maçon de vérifier une botte en quelques minutes. Des organismes de certification étrangers publient déjà leurs certificats pour cette raison [S31].
R10. Rendre compte chaque année. Un rapport annuel sur la conformité des ronds à béton, indiquant le nombre d’échantillons essayés, la part des échantillons conformes par ville et par marque, et les mesures d’application prises, transforme la surveillance en dissuasion. Les résultats publiés récompensent sur le marché les producteurs qui respectent la norme, ce qui constitue l’incitation la plus durable qui soit.
10.3 La certification doit garantir la population, et non l’échantillon
R2. Renforcer la certification. Un certificat de conformité vaut dans la mesure où la production qu’il couvre est auditée et fait l’objet de prélèvements après sa délivrance. L’épisode Fe450 a montré à la fois la valeur et les limites de la certification : un certificat couvrant une nuance absente de la norme a été délivré, puis retiré neuf mois plus tard [S04][S05]. Un référentiel de certification des ronds à béton devrait comprendre au minimum :
- une évaluation initiale du contrôle de la production en usine, de la compétence du laboratoire et de la traçabilité ;
- des audits de surveillance périodiques, inopinés lorsque c’est possible ;
- des prélèvements indépendants à l’usine et sur le marché, avec essais dans un laboratoire qualifié ;
- une évaluation statistique des résultats du producteur au regard des valeurs caractéristiques de la norme (voir le chapitre consacré aux essais) ;
- la déclaration obligatoire de la ductilité (Agt et Rm/Re) et du carbone équivalent, afin que les acheteurs puissent connaître les propriétés sur lesquelles repose un calcul fondé sur l’Eurocode ;
- des règles claires de suspension et de retrait, et la publication des suspensions comme des retraits.
La pratique internationale offre des modèles éprouvés, tels que les référentiels AFCAB et CARES [S31][S33], et les producteurs camerounais qui détiennent déjà des certificats de système de management selon l’ISO 9001 [S10][S78] disposent d’une partie de la documentation nécessaire.
10.4 La surveillance et la tarification atteignent le point de vente
R3. Prélever chez les revendeurs et publier. La surveillance du marché referme la boucle entre l’usine et l’acheteur. Un programme qui achète anonymement des barres dans les quincailleries de Douala, de Yaoundé et des chefs-lieux de région, les pèse et les fait essayer, puis publie les résultats par marque et par diamètre, mettrait rapidement au jour les produits trop légers et mal étiquetés. La seule pesée, qui ne coûte presque rien, détecterait le défaut le plus courant. Le programme peut être partagé entre l’ANOR, qui certifie les produits et en assure la surveillance [S16], et le ministère du Commerce, qui contrôle déjà les prix au détail [S11].
R4. Fixer les prix à la tonne. Homologuer les prix à la tonne, le prix à la barre étant déduit de la masse nominale, supprime l’incitation à laminer des barres trop légères sans modifier le niveau des prix (voir le chapitre consacré à l’infrastructure qualité). Imposer aux revendeurs l’affichage de la masse nominale de chaque barre et autoriser la vente au poids donnent aux acheteurs les informations nécessaires pour se protéger. Le système fiscal utilise déjà une assiette au tonnage pour l’acier, avec la taxe environnementale instituée en 2026 [S66].
10.5 La commande publique et les permis de bâtir créent la demande d’acier certifié
R5. Faire de l’acier certifié une condition de paiement dans les travaux publics. Avec un budget d’investissement public de 2 026,3 milliards de FCFA en 2026 [S80], l’État est l’acheteur déterminant. Une clause type dans le cahier des clauses techniques particulières des marchés de travaux publics, fondée sur les clauses types du présent document, associée à des termes de référence du contrôle des travaux incluant la réception des ronds à béton et à des modalités de paiement exigeant les procès-verbaux de réception, créerait une demande importante et prévisible de barres certifiées. Le cadre de la commande publique fixé par le décret n° 2018/366 [S54] et les dossiers d’appel d’offres types (DAO-types) du ministère des Marchés publics [S81] en sont les vecteurs naturels.
R6. Lier les permis aux matériaux. Pour les immeubles à étages et les bâtiments publics, le permis de bâtir pourrait être assorti de conditions exigeant un acier certifié, un procès-verbal de réception sur chantier pour chaque livraison et une inspection du ferraillage avant chaque bétonnage. Les communes mettent déjà sous scellés des bâtiments à risque, comme à Douala en 2026 [S22] ; ajouter une condition relative aux matériaux au stade du permis déplace le contrôle de la fin de la vie d’un bâtiment à son commencement.
Source : calendrier indicatif de Cameroon Steel. Le calendrier dépend des décisions des institutions concernées.
10.6 La capacité d’essai et les compétences rendent les mesures opérantes
R7. Constituer une capacité d’essai accréditée. La certification, la surveillance et la réception sur chantier exigent toutes des laboratoires capables d’essayer les ronds à béton de façon fiable : une machine d’essai universelle étalonnée munie d’un extensomètre, un équipement de pliage, une balance et un personnel formé travaillant selon l’EN ISO 15630-1 et l’ISO 6892-1 [S44][S45], avec une compétence démontrée selon la norme ISO/IEC 17025 [S55]. Le programme de visites de qualification de laboratoires mené par l’ANOR dans cinq villes [S18] constitue le bon point de départ. L’objectif devrait être au moins un laboratoire qualifié pour les ronds à béton dans chaque grande ville, avec une capacité mobile pour les chantiers éloignés, et des tarifs assez bas pour qu’une entreprise y ait recours.
R8. Former les personnes qui manipulent l’acier. La personne qui décide de l’emploi d’une botte est souvent un chef de chantier ou un maçon. Un module pratique d’une journée, consacré au marquage, à la pesée, au pliage, au stockage, à l’enrobage et aux cales d’enrobage, peut être dispensé sur chantier par les producteurs, les organisations professionnelles et les établissements d’enseignement professionnel. Les programmes des écoles d’ingénieurs devraient donner aux futurs ingénieurs des bases solides sur les propriétés de l’acier, les normes et les certificats ; les départements de l’ENSPY (École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé) comprennent le génie civil, le génie mécanique et le génie industriel, mais aucun département consacré à la métallurgie [S85].
R9. Fixer des règles de durabilité pour la côte. Un guide portant sur l’enrobage, les cales d’enrobage, les formulations de béton et la cure selon la classe d’exposition, cohérent avec les valeurs recommandées de l’Eurocode 2 et de l’EN 206 [S36][S37], ferait de la durabilité sur la côte une affaire de routine plutôt que d’appréciation individuelle. Les valeurs retenues pour une annexe nationale devraient être publiées afin que les concepteurs les appliquent de manière cohérente.
10.7 Les producteurs ont leur propre rôle à jouer
Les mesures ci-dessus s’adressent principalement aux institutions publiques. Les producteurs, y compris les nouveaux entrants, peuvent relever le niveau plancher plus vite que toute réglementation en se faisant concurrence sur une qualité démontrée. Concrètement, il s’agit de laminer chaque barre avec une marque du fabricant lisible, de viser la masse nominale plutôt que la limite de la tolérance, de publier les propriétés que garantissent leurs certificats, de fournir un certificat de type 3.1 avec chaque livraison, d’accepter des prélèvements indépendants et de soutenir la formation des maçons et des chefs de chantier qui utilisent leurs produits.
10.8 Les bénéfices sont importants et profitent au public
Le coût de ces mesures est modeste : budgets de prélèvement et d’essais, équipement et accréditation des laboratoires, journées de formation et temps administratif. Leurs bénéfices reviennent aux personnes qui vivent et travaillent dans les bâtiments camerounais, dont la plupart ne voient jamais l’acier contenu dans leurs murs. Un niveau plancher plus élevé de la qualité des ronds à béton les protège de trois façons : contre la perte de résistance qu’impose silencieusement une barre trop légère ou mal étiquetée, contre la disparition des signes avant-coureurs qu’entraîne une barre fragile et, sur la côte, contre la corrosion précoce que favorisent un enrobage trop mince et un béton médiocre.
Pour la sidérurgie, ces mesures sont aussi une chance. Un marché où la qualité est visible récompense l’investissement dans les aciéries, les laboratoires et la certification, et soutient les exportations vers les pays voisins, qui absorbent déjà environ 31 000 t de barres camerounaises par an [S52][S76] et où les acheteurs exigent de plus en plus de preuves. La politique déjà retenue par le Gouvernement, maintenir la norme plutôt que l’assouplir [S06][S07], va dans le même sens. Il s’agit désormais de rendre cette norme visible dans chaque botte vendue et dans chaque poteau coulé.
10.9 Les progrès doivent être mesurés et publiés
Les mesures ne pourront être jugées efficaces que si leurs résultats sont mesurés. Cinq indicateurs, publiés chaque année dans le rapport sur la conformité proposé au titre de R10, indiqueraient au public, à la profession et au Gouvernement si le niveau plancher s’élève :
- Conformité du marché : la part des barres prélevées chez les revendeurs qui respectent la tolérance sur la masse, portent une marque du fabricant lisible et satisfont aux essais de traction et de pliage, par ville et par producteur.
- Production certifiée : le nombre de producteurs détenant un certificat valide et la part de la production nationale de ronds à béton qu’ils représentent.
- Couverture de la commande publique : la part des nouveaux marchés de travaux publics comportant la clause « acier certifié », et la part des décomptes provisoires appuyés par des procès-verbaux de réception.
- Capacité d’essai : le nombre de laboratoires qualifiés pour les essais sur ronds à béton dans chaque grande ville, ainsi que le délai et le coût moyens d’un essai.
- Compétences : le nombre de maçons, de chefs de chantier et d’ingénieurs formés chaque année à la réception et à la pose de l’acier.
Établir une situation de référence pour le premier indicateur exige l’enquête nationale par prélèvement décrite dans le chapitre consacré aux lacunes de connaissance. Une fois cette référence établie, des objectifs pourront être fixés ; le présent document propose, comme objectif à débattre et non comme prévision, qu’en cinq ans au moins 95 % des barres prélevées chez les revendeurs respectent la tolérance sur la masse et portent une marque du fabricant lisible. La publication des indicateurs est en soi une mesure : elle récompense les producteurs et les revendeurs qui respectent les règles, et indique aux acheteurs où acheter.
Sources citées dans ce chapitre
Les repères entre crochets renvoient à ces sources ; la liste complète figure en annexe. Liste complète des sources
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- S31Certificat N° B03/176 rév. 16, aciers pour béton armé, NF A 35-080-1 nuance B500B (fiche descriptive et caractéristiques certifiées). Association Française de Certification des Armatures du Béton (AFCAB), AFNOR Certification, 6 juin 2025.feralpi-stahl.com/sites/default/files/media/certifications/NF%20AFCAB-…
- S04Cameroun : pour non-respect des normes, le fer à béton de la société […] retiré du marché (nom du producteur omis ici). EcoMatin, 21 oct. 2024.Cité par titre et date
- S05Cameroon revokes […] compliance certificate for rebar, orders recall of products (nom du producteur omis ici). Business in Cameroon, 17 oct. 2024.Cité par titre et date
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- S78ISO 9001:2015 Quality management systems, Requirements. ISO, 2015.iso.org
- S16Nos missions. ANOR.anor.cm/articles/nos-missions
- S11Fer à béton : les producteurs acceptent une baisse des prix. EcoMatin, 23 oct. 2023.ecomatin.net/fer-a-beton-les-producteurs-acceptent-une-baisse-des-prix
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- S03Industrialisation : la voie royale de l’émergence. Cameroon Tribune, 2 janv. 2025.cameroon-tribune.cm/article.html/68558/fr.html/details_2
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- S76Évolution du commerce extérieur en 2025 (version provisoire). Institut national de la statistique (INS), Cameroun, févr. 2026.ins-cameroun.cm/wp-content/uploads/2026/04/Note-sur-le-commerce-exteri…
- S06Cameroun : le gouvernement rejette une demande de révision de la norme du fer à béton. EcoMatin, 5 févr. 2026.ecomatin.net/cameroun-le-gouvernement-rejette-une-demande-de-revision-…
- S07Cameroon rejects fresh push to revise rebar standard. Business in Cameroon, 26 janv. 2026.businessincameroon.com/construction/2601-15657-cameroon-rejects-fresh-…
Citer ce chapitre
Cameroon Steel (2026). Des bâtiments plus sûrs exigent des ronds à béton conformes à leur nuance déclarée. Livre blanc 10, chapitre 10 : Dix mesures relèveraient en cinq ans le niveau plancher de la qualité des ronds à béton. CS-WP-10. https://www.cameroon-steel.com/fr/bibliotheque/quality-steel/recommendations/
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