Livre blanc 08 · Chapitre 10 · Édition française
Douze actions permettraient de disposer d’une main-d’œuvre camerounaise formée avant la première coulée
Les éléments réunis dans ce livre blanc conduisent à une conclusion simple : le Cameroun dispose des jeunes, des établissements et du cadre juridique nécessaires pour doter une sidérurgie moderne de ses propres citoyens, mais pas encore des contenus propres à l’industrie, des capacités de formation pratique, de la certification ni des mécanismes de financement qui permettraient de le faire à temps. Aucun des éléments manquants n’exige une nouvelle institution ni un budget public important. Ils exigent un partenariat entre l’État, les écoles, les employeurs et les équipementiers, organisé autour d’un calendrier clair qui commence environ trois ans avant la première coulée, soit en 2027 selon le calendrier RC-1.1. Ce chapitre présente douze actions, regroupées sous quatre rubriques : gouvernance et financement, programmes et certification, inclusion et sécurité, fournisseurs et information. Pour chacune, il désigne le pilote, les partenaires et un indicateur de réussite.
Dans ce chapitre (7)
10.1 Gouvernance et financement
1. Créer un partenariat de Kribi pour les compétences de la sidérurgie et de l’industrie lourde. Un partenariat permanent, présidé par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MINEFOP) et réunissant les ministères chargés de l’enseignement supérieur et des enseignements secondaires (MINESUP, MINESEC) et des mines et de l’industrie (MINMIDT), KPIZ S.A., les employeurs de la zone, les syndicats et les principaux organismes de formation, fixerait les référentiels de compétences, co-construirait les programmes, répartirait les places de formation et rendrait compte des résultats (figure 10.1). Sa valeur ajoutée est de transformer les besoins de formation d’un employeur en un système de formation de la grappe, afin que les compétences construites pour l’acier servent aussi les employeurs du ciment, de l’aluminium, de l’énergie, du port et de l’agro-industrie, et que les employeurs partagent les coûts plutôt que de se débaucher mutuellement leurs stagiaires.
Source : proposition de Cameroon Steel ; institutions telles que décrites au chapitre 3 [S18][S20][S21][S23][S24][S25].
2. Créer un fonds de formation aux règles claires. Le Cameroun dispose déjà de trois sources potentielles de financement de la formation industrielle : la redevance sur le visa des contrats de travail des travailleurs étrangers instaurée par la loi de finances 2023, dont le gouvernement a indiqué qu’elle financerait la formation professionnelle et qui a rapporté environ 5 milliards de FCFA la première année [S30][S31] ; le fonds national de la formation professionnelle proposé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle en décembre 2024 [S29] ; et les institutions de financement du développement qui financent la Zone industrialo-portuaire de Kribi [S39]. Un fonds de formation de la grappe devrait associer une part de ces ressources publiques à des contributions des employeurs, et rémunérer les organismes de formation en partie aux résultats : stagiaires certifiés et placés dans un emploi. Les employeurs dont les expatriés génèrent la redevance en verraient une partie revenir sous forme de formation des Camerounais appelés à les remplacer, ce qui aligne l’incitation sur l’objectif de politique publique. Au cours de ses deux premières années, avant le bouclage financier de l’usine prévu en 2028, le fonds et Cameroon Steel prendraient à leur charge, à risque, le coût du recrutement des jeunes diplômés et de la première promotion d’apprentis (chapitre 9).
3. Accorder une incitation fiscale à l’apprentissage. La loi n° 2018/010 prévoit déjà des subventions, des dons et des incitations fiscales particulières en faveur de la formation professionnelle [S26], et chaque employeur formel verse 2,5 % de sa masse salariale au Crédit foncier et au Fonds national de l’emploi [S32]. Une incitation simple et vérifiable permettrait aux employeurs de déduire de leur revenu imposable, à un taux majoré, les dépenses certifiées consacrées aux allocations des apprentis, aux tuteurs et à la formation, ou d’en imputer une partie sur leur contribution au Fonds national de l’emploi. Le critère d’éligibilité devrait porter sur les résultats : apprentis enregistrés dans le cadre d’un contrat écrit, formés selon un référentiel reconnu et évalués.
10.2 Programmes et certification
4. Co-construire les programmes avec l’industrie. Trois programmes devraient être élaborés avec les écoles d’ingénieurs et les instituts cités au chapitre 3, des praticiens de l’industrie assurant une partie de chaque enseignement :
- une spécialisation en élaboration de l’acier (métallurgie ferreuse, FAE et métallurgie secondaire, coulée continue, laminage), proposée comme option de dernière année en génie mécanique, chimique et des matériaux à l’ENSPY et à l’ENSPD, avec un stage dans une usine en activité ;
- une filière de maintenance industrielle et d’automatisme, avec stages en usine, à l’ISTD de Douala et dans les centres de formation professionnelle d’excellence, centrée sur l’hydraulique, les variateurs, les automates et les habilitations électriques ;
- un programme pour les enseignants du technique, avec l’ENSET de Douala et l’Université d’Ebolowa, afin de donner une expérience industrielle aux formateurs de la formation professionnelle et de remédier à la pénurie de formateurs qualifiés relevée par le MINEFOP [S28].
5. Lancer un programme d’apprentissage dual. Dans le cadre de la loi n° 2018/010 et du décret n° 2020/2592/PM [S26][S27], l’employeur et ses centres partenaires devraient ouvrir un apprentissage dual de deux ans pour les métiers de la maintenance, de l’électricité, du laminoir et des procédés, avec contrats écrits, allocations, tuteurs certifiés et évaluation conjointe (figure 5.1). La première promotion devrait démarrer environ 30 mois avant la première coulée, soit au début de 2028 selon le calendrier RC-1.1 (figure 9.2), les périodes en usine se déroulant sur des sites d’industrie lourde existants jusqu’à ce que les ateliers de l’usine soient disponibles.
6. Rédiger des référentiels de compétences des métiers de l’acier et créer un centre d’évaluation. Le MINEFOP et les employeurs du partenariat devraient rédiger des référentiels de compétences pour les principaux métiers de l’acier (fondeur, opérateur de coulée continue, lamineur, usineur de l’atelier des cylindres, technicien de maintenance et électricien, analyste de laboratoire) et les mettre en correspondance avec les diplômes nationaux et le CQP. Un centre d’évaluation et de certification, exploité avec un organisme de certification accrédité au niveau international, devrait certifier les soudeurs selon l’ISO 9606-1 [S59] et évaluer les cartes de compétences. Comme l’Institut international de la soudure permet aux organismes d’un pays où il n’a pas de membre de travailler avec un organisme national autorisé d’un autre pays, un tel centre pourrait ensuite desservir l’Afrique centrale [S78].
7. Acheter la formation avec l’équipement. Chaque contrat d’équipement de l’usine devrait préciser le nombre de stagiaires par poste, le contenu et la durée de la formation dans les usines de référence et sur site, des modules de formation de formateurs pour les instructeurs camerounais, et des épreuves de réception liées aux jalons de paiement (chapitre 5). Les simulateurs d’aciérie, de coulée continue et de ponts roulants devraient être acquis tôt, afin que la formation des opérateurs puisse commencer 18 mois ou plus avant la première coulée.
10.3 Inclusion et sécurité
8. Ouvrir aux femmes les carrières de l’industrie lourde. Le ministère du Travail et de la Sécurité sociale, les employeurs et les syndicats devraient convenir de la manière dont les femmes peuvent travailler en quarts de nuit dans les usines à procédé continu. L’article 82 du Code du travail de 1992 interdit le travail de nuit des femmes dans l’industrie sauf exceptions limitées [S33], de même que la convention n° 89 de l’OIT, ratifiée par le Cameroun en 1970 et toujours en vigueur [S69][S73]. La voie licite la plus rapide consiste à ratifier le protocole de 1990 relatif à cette convention, qui permet des dérogations par voie réglementaire après consultation des partenaires sociaux et avec des garanties de maternité, et à adopter ce règlement avant le début du recrutement des opérateurs en 2029 [S72] ; la ratification de la convention (n° 171) sur le travail de nuit, 1990, qui protège l’ensemble des travailleurs de nuit, la compléterait [S70]. Les employeurs devraient adopter les mesures du tableau 7.1 : bourses pour les filles et les femmes dans les filières techniques, installations et équipements de protection adaptés aux femmes, recrutement non discriminant, code de conduite et dispositif de réclamation, et objectifs de féminisation pour chaque promotion d’apprentis et de jeunes diplômés.
9. Faire de la sécurité une compétence certifiée dans toute la zone. KPIZ S.A. et les industriels de la zone devraient adopter un passeport sécurité commun reconnu sur tous les sites, exiger des sous-traitants une norme commune d’accueil, de formation et d’encadrement, et concevoir leurs systèmes de management selon l’ISO 45001 [S58]. Les habilitations aux tâches critiques pour la sécurité (permis de travail, consignation et étiquetage, entrée en espace confiné, conduite des ponts roulants, manœuvres électriques) ne devraient être accordées qu’après une formation et une évaluation pratique. Un programme de santé du personnel devrait traiter la chaleur, le bruit et les poussières, ainsi que les priorités régionales que sont le VIH et le paludisme [S61].
10.4 Fournisseurs et information
10. Conduire le développement des fournisseurs à l’échelle de la zone. Un portail fournisseurs unique, des critères de qualification communs et un programme partagé d’audits, d’accompagnement et de certification pour les industriels de la zone répartiraient les coûts et offriraient aux entreprises camerounaises un marché plus large (chapitre 6). Les grands employeurs devraient s’engager sur des délais de paiement soutenables pour les petits fournisseurs, et sur des commandes pilotes pour les entreprises engagées sur l’échelle de développement. Le partenariat devrait publier un rapport annuel de contenu local pour la zone, fondé sur quatre mesures : dépenses auprès de fournisseurs immatriculés au Cameroun, dépenses auprès de PME à capitaux camerounais et d’entreprises de la région du Sud, valeur ajoutée locale estimée et résultats en matière de capacités des fournisseurs.
11. Atteindre les jeunes avant qu’ils ne choisissent une carrière. Un programme d’information sur les métiers dans les établissements secondaires de la région du Sud, de Douala et de Yaoundé, conduit avec le MINESEC et l’Université d’Ebolowa, devrait montrer en quoi consistent les carrières industrielles, ce qu’elles rapportent et comment y accéder, avec une attention particulière aux filles des filières techniques et scientifiques. Des journées portes ouvertes, des visites d’usine une fois l’usine en exploitation et un guide en ligne simple des voies de formation du tableau 4.1 coûteraient peu et élargiraient le vivier de recrutement. La nouvelle antenne de l’ENSPY à Meyomessala et l’Université d’Ebolowa, toutes deux situées dans la région du Sud [S18][S23], sont des partenaires naturels.
12. Mesurer et publier. Le partenariat devrait commander une enquête sur le marché du travail et les compétences dans la zone de Kribi, où les données actuelles sur la population et la main-d’œuvre font défaut (chapitre 11), conduire des enquêtes de suivi des diplômés des programmes qu’il soutient, et publier chaque année les indicateurs énumérés à la fin du chapitre 9. Les employeurs devraient rendre compte, sur une base commune, des jours de formation, des certifications, de la camerounisation des postes, de la participation des femmes et des performances de sécurité, comme le font les meilleures entreprises internationales [S42][S51].
10.5 Une feuille de route
Le tableau 10.1 présente les douze actions avec leurs pilotes, leurs partenaires, leur calendrier et leurs indicateurs. Le calendrier est exprimé par rapport à la première coulée de la première phase, car le chemin critique des compétences est celui de l’usine.
Tableau 10.1 Feuille de route des actions recommandées
| N° | Action | Pilote | Principaux partenaires | Calendrier (mois par rapport à la première coulée ; dates selon RC-1.1) | Indicateur de réussite |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Partenariat de Kribi pour les compétences de la sidérurgie et de l’industrie lourde | MINEFOP | MINESUP, MINESEC, MINMIDT, KPIZ S.A., employeurs, syndicats | À partir du mois −42 (début 2027) | Charte signée ; programme de travail adopté |
| 2 | Fonds de formation de la grappe | MINEFOP, ministère des Finances | Employeurs, IFD, KPIZ S.A. | À partir du mois −36 (mi-2027) | Règlement du fonds publié ; premiers décaissements liés aux résultats |
| 3 | Incitation fiscale à l’apprentissage | Ministère des Finances | MINEFOP, organisations d’employeurs | Prochaine loi de finances | Mesure adoptée ; nombre d’apprentis enregistrés |
| 4 | Programmes co-construits (élaboration de l’acier, maintenance et automatisme, enseignants du technique) | Écoles d’ingénieurs, ISTD, ENSET | Employeurs, équipementiers | À partir du mois −36 (mi-2027) | Programmes accrédités ; premières promotions inscrites |
| 5 | Programme d’apprentissage dual | Employeur et centres partenaires | MINEFOP, CFP d’excellence, CFPS | Première promotion au mois −30 (début 2028) | Apprentis inscrits, maintenus et certifiés |
| 6 | Référentiels de compétences de l’acier et centre d’évaluation | MINEFOP | Employeurs, organisme de certification | À partir du mois −30 (début 2028) | Référentiels publiés ; soudeurs et techniciens certifiés |
| 7 | Clauses de formation des équipementiers et simulateurs | Employeur | Équipementiers | À l’attribution des contrats | Stagiaires formés selon les critères de réception |
| 8 | Les femmes dans les carrières de l’industrie lourde | Ministère du Travail, employeurs | Syndicats, écoles, MINESUP | À partir du mois −36 (mi-2027) | Protocole de 1990 relatif à la convention n° 89 de l’OIT ratifié et règlement adopté ; part des femmes dans les promotions |
| 9 | Passeport sécurité de la zone et norme commune des sous-traitants | KPIZ S.A., employeurs | Sous-traitants, ministère du Travail | Avant le début de la construction | Passeports délivrés ; taux de fréquence des accidents |
| 10 | Programme de développement des fournisseurs de la zone et rapport de contenu local | KPIZ S.A., employeurs | Chambres consulaires, banques, agences de PME | À partir du mois −24 (mi-2028) | Fournisseurs agréés ; rapport de contenu local publié |
| 11 | Information sur les métiers | Employeurs, MINESEC | Université d’Ebolowa, ENSPY | À partir du mois −36 (mi-2027), chaque année | Candidatures reçues ; part des candidates |
| 12 | Enquête sur les compétences, enquêtes de suivi et indicateurs annuels | Partenariat pour les compétences | INS, ONEFOP | À partir du mois −36 (mi-2027), chaque année | Enquête publiée ; indicateurs publiés |
Source : propositions de Cameroon Steel. Le calendrier est aligné sur le calendrier de formation illustratif de la figure 9.2 ; les dates supposent une première coulée au début du second semestre 2030 (tableau 9.2).
10.6 Coûts, risques et séquencement
Les coûts du programme portent surtout sur les personnes et le temps plutôt que sur les bâtiments : allocations des apprentis et des stagiaires, temps des tuteurs et des formateurs, stages à l’étranger, formation par les équipementiers, simulateurs et centre d’évaluation. Certains de ces coûts relèvent du budget d’investissement de l’usine (formation par les équipementiers, simulateurs, premiers stages), d’autres de son budget d’exploitation (tuteurs, formation continue), et d’autres encore des budgets publics ou de la grappe (programmes, perfectionnement des formateurs, centre d’évaluation, information sur les métiers). Une répartition claire, convenue dès le départ, évite que chaque partie attende qu’une autre paie.
Trois risques méritent une gestion explicite.
- Former en avance sur un projet retardé. Si la construction glisse, des personnes formées risquent d’attendre sans travail. Les vagues qui démarrent après le bouclage financier devraient être liées à des jalons fermes du projet. Les premières, le partenariat, le recrutement des jeunes diplômés et la première promotion d’apprentis, démarrent avant le bouclage financier de 2028 ; elles sont financées à risque par Cameroon Steel et le fonds de la grappe, restent de taille réduite et centrées sur des compétences utiles à toute la grappe, et leurs stagiaires sont occupés utilement dans des usines partenaires, sur le chantier et à la mise en service jusqu’à ce que l’usine ait besoin d’eux.
- La qualité des organismes de formation. Les paiements aux résultats, l’évaluation indépendante et la publication des résultats sont la meilleure protection contre une formation séduisante sur le papier mais qui ne produit pas de travailleurs compétents.
- La captation et la dispersion des fonds. Un fonds de formation de la grappe doit avoir des règles transparentes, un audit indépendant et une représentation des employeurs et des travailleurs dans sa gouvernance, afin que les ressources aillent à la formation dont la zone a besoin.
Le séquencement suit le chemin critique de l’usine. Le partenariat, le fonds et l’incitation viennent en premier, car ils rendent le reste possible ; les programmes, l’apprentissage dual et le programme pour jeunes diplômés suivent dans l’année ; la formation par les équipementiers et les simulateurs suivent les contrats d’équipement ; et les indicateurs sont publiés chaque année dès le départ, afin que les progrès puissent être vérifiés par toutes les parties intéressées.
10.7 Ce que chaque partie peut faire dès maintenant
L’État peut réunir le partenariat, ouvrir aux femmes une voie licite vers le travail de nuit en ratifiant le protocole de 1990 relatif à la convention n° 89 de l’OIT, affecter une part de la redevance sur le visa des travailleurs étrangers à la formation industrielle dans les zones où ces travailleurs sont employés, et accorder une incitation fiscale à l’apprentissage dans la prochaine loi de finances. KPIZ S.A. peut intégrer les compétences et le développement des fournisseurs à son offre de zone, avec un passeport sécurité et un portail fournisseurs communs à tous les industriels. Les écoles et les centres de formation peuvent ouvrir des filières d’élaboration de l’acier et de maintenance avec des enseignants issus de l’industrie et des stages. Les équipementiers peuvent traiter la formation comme un livrable contractuel et transférer leur capacité pédagogique à des instructeurs camerounais. Cameroon Steel propose d’ancrer le partenariat en tant que premier employeur de l’industrie lourde du pôle sidérurgique de la zone, d’ouvrir ses programmes de formation à la grappe lorsque cela est possible, et de publier ses indicateurs d’effectifs dès le début de l’exploitation.
Le bénéfice de cet effort dépasse une seule usine. Chaque fondeur, électricien, soudeur et encadrant formé pour l’acier accroît la capacité industrielle que recherche la stratégie de développement du Cameroun [S41], et dont la zone de Kribi a besoin pour attirer le prochain investisseur. Les compétences construites avant le four sont la part la plus durable d’un projet industriel : elles restent dans le pays, quoi qu’il advienne du marché de l’acier.
Sources citées dans ce chapitre
Les repères entre crochets renvoient à ces sources ; la liste complète figure en annexe. Liste complète des sources
- S18École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé : présentation (créée en 1971), départements et concours d’entrée 2026-2027 (antenne de Meyomessala). ENSPY.polytechnique.cm/
- S20Université de Douala : écoles et instituts. Université de Douala.univ-douala.cm/
- S21Institut supérieur de technologie de Douala (ISTD) : départements et chiffres clés. ISTD, Université de Douala.iut-dla.cm/
- S23Cameroun : les nouveaux responsables de l’université d’Ebolowa prennent fonctions. Journal du Cameroun, 23 juil. 2024.fr.journalducameroun.com/cameroun-les-nouveaux-responsables-de-luniver…
- S24Cameroon inaugurates 3 excellence training centres of FCFA 24 billion built by South Korea. Business in Cameroon, 20 dévers 2016.businessincameroon.com/cooperation/2012-6783-cameroon-inaugurates-3-ex…
- S25Former des ouvriers et techniciens qualifiés dans des métiers porteurs (page du projet). Agence française de développement.afd.fr/fr/projets/former-des-ouvriers-et-techniciens-qualifies-dans-de…
- S30« Ces recettes vont assurer le financement de la formation professionnelle ». Cameroon Tribune, 25 janv. 2024.cameroon-tribune.cm/article.html/62720/fr.html/details_2
- S31Cameroun : en 2023, l’État n’a collecté que 5 milliards de recettes auprès des travailleurs étrangers. EcoMatin, 26 janv. 2024.ecomatin.net/cameroun-en-2023-letat-na-collecte-que-5-milliards-de-rec…
- S29Cameroun : vers la création d’un fonds national pour financer la formation professionnelle. EcoMatin, 10 dévers 2024.ecomatin.net/cameroun-vers-la-creation-dun-fonds-national-pour-finance…
- S39Cameroon launches $860m Kribi industrial zone to process raw materials locally. Ecofin Agency, 27 févr. 2026.ecofinagency.com/news/2702-53326-cameroon-launches-860m-kribi-industri…
- S26Loi n° 2018/010 du 11 juillet 2018 régissant la formation professionnelle au Cameroun (texte). République du Cameroun (reproduit par Cameroun24), 11 juil. 2018.cameroun24.net/article/46391-loi-n2018-010-du-11-juillet-2018-regissan…
- S32Republic of Cameroon: Corporate, Other taxes. PwC Worldwide Tax Summaries, revu le 14 août 2026.taxsummaries.pwc.com/republic-of-cameroon/corporate/other-taxes
- S28Centres de formation professionnelle : 2 694 formateurs exercent sans diplôme au Cameroun. EcoMatin, 30 janv. 2026.ecomatin.net/centres-de-formation-professionnelle-2-694-formateurs-exe…
- S27Decree No. 2020/2592/PM of 9 June 2020 to lay down procedures for the establishment, organisation and functioning of vocational training and learning centres. Services du Premier ministre, Cameroun, 9 juin 2020.spm.gov.cm/site/sites/default/files/decret_ndeg_2020_2592_en.pdf
- S59ISO 9606-1:2012, Qualification testing of welders: fusion welding, Part 1: Steels. Organisation internationale de normalisation (ISO), 2012.iso.org/standard/54936.html
- S78Become an IIW authorised body (organismes nationaux autorisés et organismes de formation agréés). Institut international de la soudure (IIW).iiwelding.org/become-an-iiw-authorised-body/
- S33Loi n° 92/007 du 14 août 1992 portant Code du travail. République du Cameroun (copie FAOLEX), 14 août 1992.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr198304.pdf
- S69Night Work (Women) Convention (Revised), 1948 (No. 89) : texte et informations clés (statut intérimaire ; dénonciation possible du 27 févr. 2031 au 27 févr. 2032). Organisation internationale du Travail (OIT), NORMLEX.normlex.ilo.org/dyn/nrmlx_en/f?p=NORMLEXPUB:12100:0::NO::P12100_ILO_CO…
- S73Ratifications for Cameroon (51 conventions ; n° 89 ratifiée le 25 mai 1970 et n° 155 ratifiée le 1er oct. 2021, toutes deux en vigueur). OIT, NORMLEX.normlex.ilo.org/dyn/nrmlx_en/f?p=NORMLEXPUB:11200:0::NO::P11200_COUNTR…
- S72Protocol of 1990 to the Night Work (Women) Convention (Revised), 1948. OIT, NORMLEX.normlex.ilo.org/dyn/nrmlx_en/f?p=NORMLEXPUB:12100:0::NO::P12100_ILO_CO…
- S70Night Work Convention, 1990 (No. 171) : texte et informations clés. OIT, NORMLEX.normlex.ilo.org/dyn/nrmlx_en/f?p=NORMLEXPUB:12100:0::NO::P12100_ILO_CO…
- S58ISO 45001:2018, Occupational health and safety management systems: requirements with guidance for use. Organisation internationale de normalisation (ISO), mars 2018.iso.org/standard/63787.html
- S61Enquête démographique et de santé du Cameroun 2018 (EDSC-V), rapport final FR360. INS et ICF (programme DHS), 2020.dhsprogram.com/pubs/pdf/FR360/FR360.pdf
- S42Annual Report and Accounts 2025. Dangote Cement Plc, juin 2026.cement.dangote.com/wp-content/uploads/2026/06/Dangote-Cememt-Plc-2025-…
- S51Sustainability indicators (rapport 2025 ; données 2022 à 2024). worldsteel (Association mondiale de l’acier).worldsteel.org/wider-sustainability/sustainability-indicators/
- S41Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). République du Cameroun, MINEPAT (copie FAOLEX), 2020.faolex.fao.org/docs/pdf/cmr211554.pdf
Citer ce chapitre
Cameroon Steel (2026). Le Cameroun peut doter sa sidérurgie de ses propres compétences si la formation commence avant le four. Livre blanc 08, chapitre 10 : Douze actions permettraient de disposer d’une main-d’œuvre camerounaise formée avant la première coulée. CS-WP-08. https://www.cameroon-steel.com/fr/bibliotheque/skills-for-steel/recommendations/
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