Livre blanc 08 · Chapitre 3 · Édition française
Le Cameroun dispose des écoles dont une sidérurgie a besoin, mais pas encore de la métallurgie, des ateliers ni des liens avec l’industrie
Le système éducatif camerounais produit déjà la plupart des profils qu’emploie une aciérie : des ingénieurs mécaniciens, électriciens et industriels issus de ses écoles polytechniques, des techniciens de maintenance et d’automatisme issus de ses instituts universitaires de technologie, et des ouvriers qualifiés issus des lycées techniques et des centres de formation professionnelle. L’essentiel de cette capacité se situe à moins de 260 km de Kribi. Ce qui manque au système est précis : aucun programme consacré à la métallurgie ferreuse et à la sidérurgie n’a été recensé, la formation pratique sur équipements de taille industrielle est rare, de nombreux formateurs de la formation professionnelle n’ont jamais travaillé dans l’industrie, et les liens entre écoles et employeurs sont ténus. Ce sont des lacunes que des partenariats ciblés peuvent combler au cours des trois années qui précèdent le démarrage d’une aciérie, à condition de commencer maintenant.
Dans ce chapitre (6)
- 3.1 Trois niveaux d’offre alimentent une main-d’œuvre industrielle
- 3.2 Les écoles d’ingénieurs et les instituts de technologie couvrent les disciplines essentielles
- 3.3 Aucun programme ne forme encore de sidérurgistes
- 3.4 La formation professionnelle est juridiquement moderne, mais sous-équipée
- 3.5 L’enseignement secondaire technique est le socle de la filière des opérateurs
- 3.6 La capacité est suffisante en volume ; la pertinence et la pratique sont les contraintes
3.1 Trois niveaux d’offre alimentent une main-d’œuvre industrielle
Au Cameroun, les compétences industrielles proviennent de trois systèmes relevant de trois ministères. L’enseignement secondaire général et technique, placé sous la tutelle du ministère des Enseignements secondaires (MINESEC), scolarisait environ 2,0 millions d’élèves en 2023 [S16]. Le dernier chiffre déclaré au niveau international pour les filières techniques et professionnelles du secondaire est de 477 192 élèves en 2016, soit 21,6 % des effectifs du secondaire, dont 36,6 % de filles [S16]. La formation professionnelle proprement dite, placée sous la tutelle du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MINEFOP), s’appuie sur des centres publics et des centres privés agréés qui délivrent des certificats de métier. L’enseignement supérieur, placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur (MINESUP), comptait 330 793 étudiants en 2018, dernier total déclaré, et le taux brut de scolarisation dans le supérieur a atteint 16,7 % en 2024 [S16].
L’équilibre entre ces niveaux ne penche pas vers l’industrie. La dernière ventilation disponible des diplômés du supérieur par domaine, pour 2010, ne comptait que 4,3 % de diplômés en ingénierie, industries de transformation et construction [S16]. Les dépenses publiques d’éducation représentaient 2,8 % du PIB en 2023 et 13,8 % des dépenses de l’État en 2024 [S16] ; l’expansion devra donc venir d’une meilleure utilisation des établissements existants et du cofinancement par les employeurs plutôt que de nouveaux budgets importants.
La figure 3.1 situe les établissements les plus utiles à la sidérurgie. Sept des neuf villes représentées se trouvent à moins de 260 km de Kribi à vol d’oiseau : Douala, Limbe, Edéa, Yaoundé, Ebolowa, Sangmélima et Meyomessala. Les deux pôles du Nord, Ngaoundéré et Meiganga, accueillent les écoles de génie chimique et des mines du pays.
Source : carte établie par Cameroon Steel à partir des frontières admin-0 de Natural Earth (domaine public) ; établissements d’après l’ENSPY [S18], l’Université de Douala [S20], l’ISTD [S21], l’Université de Ngaoundéré [S22], l’Université d’Ebolowa [S23], Business in Cameroon, 20 décembre 2016 [S24] et l’AFD [S25]. Localisation des villes d’après OpenStreetMap [S75] ; distances calculées par Cameroon Steel.
3.2 Les écoles d’ingénieurs et les instituts de technologie couvrent les disciplines essentielles
L’ENSPY. Rattachée à l’Université de Yaoundé I, l’école a été créée en 1971 et forme des ingénieurs depuis plus de cinq décennies [S18]. Ses départements comprennent le génie industriel et mécanique (GIM), le génie électrique et des télécommunications (GET), le génie civil et urbain, le génie informatique, ainsi que la modélisation et les applications industrielles [S18]. Pour l’année académique 2026-2027, l’ENSPY a ouvert un concours d’entrée pour une antenne à Meyomessala, dans la région du Sud [S18], première implantation polytechnique dans la région qui accueille Kribi.
L’Université de Douala. La capitale économique du Cameroun accueille trois écoles utiles : l’École nationale supérieure polytechnique de Douala (ENSPD), l’École normale supérieure d’enseignement technique (ENSET), qui forme les enseignants du technique, et l’Institut supérieur de technologie de Douala (ISTD), ancien institut universitaire de technologie de l’université [S20]. Les départements de l’ISTD comprennent le génie mécanique et productique (GMP), le génie industriel et maintenance (GIM), le génie électrique et informatique industrielle (GEII) et le génie thermique et énergétique (GTE), et l’institut déclare plus de 3 000 étudiants [S21]. Ces quatre départements correspondent presque exactement aux profils de techniciens des équipes de maintenance, d’automatisme et de four de réchauffage d’une aciérie.
L’Université de Ngaoundéré. Son institut universitaire de technologie, ouvert en 1993, compte des départements de génie mécanique, électrique, énergétique, chimique et informatique, ainsi que de génie alimentaire et contrôle qualité [S22]. L’université gère également l’École de géologie et d’exploitation minière (EGEM) à Meiganga et l’École de génie chimique et des industries minérales (EGCIM) à Ngaoundéré [S22], qui forment des ingénieurs des mines et du traitement des minerais utiles à un futur module de réduction directe utilisant du minerai camerounais.
L’Université d’Ebolowa. Créée par le décret n° 2022/009 du 6 janvier 2022 comme l’une de trois nouvelles universités d’État, avec son siège à Ebolowa, dans la région du Sud, elle a vu son premier recteur et son premier président du conseil d’administration installés en août 2022 [S23][S77]. Elle compte notamment des facultés de médecine, de droit et de sciences, une École normale supérieure d’enseignement technique (ENSET) qui forme les enseignants du technique, et un institut supérieur de l’agriculture, du bois, de l’eau et de l’environnement (ISABEE) [S23]. Elle est le partenaire universitaire naturel de Kribi : proche du site, à vocation technique, et encore en train de définir ses programmes.
Tableau 3.1 Établissements utiles à la main-d’œuvre sidérurgique, avec leurs programmes pertinents pour l’acier
| Établissement | Localisation (distance de Kribi) | Niveau | Programmes utiles à la sidérurgie | Source |
|---|---|---|---|---|
| ENSPY, Université de Yaoundé I | Yaoundé (206 km) ; antenne à Meyomessala (260 km) | École d’ingénieurs | Génie industriel et mécanique ; génie électrique ; génie civil ; génie informatique ; modélisation industrielle | [S18] |
| ENSPD, Université de Douala | Douala (126 km) | École d’ingénieurs | Filières d’ingénieurs de l’école polytechnique de Douala | [S20] |
| ISTD (ex-IUT), Université de Douala | Douala (126 km) | Institut de technologie | Mécanique et productique ; maintenance industrielle ; électricité et informatique industrielle ; thermique | [S21] |
| ENSET de Douala, Université de Douala | Douala (126 km) | École normale technique | Forme les enseignants des lycées techniques et des centres de formation | [S20] |
| IUT, Université de Ngaoundéré | Ngaoundéré (635 km) | Institut de technologie | Mécanique ; électricité ; énergétique ; chimie ; informatique ; contrôle qualité | [S22] |
| EGEM et EGCIM, Université de Ngaoundéré | Meiganga (629 km) ; Ngaoundéré | Écoles d’ingénieurs | Mines, traitement des minerais, génie chimique | [S22] |
| Université d’Ebolowa (dont l’ENSET d’Ebolowa) | Ebolowa (138 km) | Université | Formation des enseignants du technique (ENSET) ; agriculture, bois, eau et environnement (ISABEE) | [S23] |
| Centres de formation professionnelle d’excellence (MINEFOP) | Douala, Limbe (143 km), Sangmélima (230 km) | Formation professionnelle | 14 métiers, dont la mécanique et l’électricité-électronique | [S24] |
| Centres de formation professionnelle sectoriels (CFPS) | Douala ; Edéa (99 km) | Formation professionnelle, gérée par les employeurs | Maintenance industrielle ; transport et logistique ; agroalimentaire | [S25] |
Source : comme indiqué. Distances à vol d’oiseau depuis Kribi. Le tableau est sélectif : il recense les établissements vérifiés pour ce livre blanc, et non toutes les écoles du Cameroun.
3.3 Aucun programme ne forme encore de sidérurgistes
Les départements énumérés ci-dessus couvrent le génie mécanique, électrique, chimique, minier et industriel, mais aucun des établissements examinés pour ce livre blanc ne propose de programme consacré à la métallurgie ferreuse, à l’élaboration de l’acier ou à la coulée [S18][S21][S22]. La science des matériaux est enseignée au sein des filières de mécanique et de chimie, et les écoles des mines enseignent le traitement des minerais jusqu’au concentré. L’étape qui transforme le minerai ou la ferraille en acier liquide, l’affine et le solidifie, cœur d’une aciérie, n’est enseignée nulle part dans le pays en tant que discipline. Cela est cohérent avec l’histoire industrielle du Cameroun : ses entreprises sidérurgiques relaminent surtout des billettes importées, avec seulement quelques petites aciéries [S08], de sorte que la demande intérieure d’ingénieurs d’aciérie a été trop faible pour justifier un programme.
L’écart est plus étroit qu’il n’y paraît. Un bon ingénieur mécanicien, chimiste ou des matériaux peut devenir un ingénieur sidérurgiste compétent en deux à trois ans grâce à un programme structuré associant un module spécialisé, un stage dans une aciérie en activité à l’étranger et une formation propre à l’usine dispensée par les équipementiers. Le Cameroun n’a pas besoin d’une nouvelle université, mais d’une spécialisation sidérurgique intégrée aux filières d’ingénieurs et d’IUT existantes, enseignée en partie par des praticiens de l’industrie et liée à des stages. Le chapitre 5 décrit des modèles qui y sont parvenus ailleurs, et le chapitre 10 propose une démarche pour le faire à l’ENSPY, à l’ENSPD et à l’Université d’Ebolowa.
3.4 La formation professionnelle est juridiquement moderne, mais sous-équipée
La formation professionnelle au Cameroun est régie par la loi n° 2018/010 du 11 juillet 2018, un texte de 55 articles répartis en sept chapitres [S26]. Elle prévoit l’apprentissage dans le cadre d’un contrat écrit entre un maître et un apprenti à partir de 14 ans (articles 22 et 23), la formation par alternance dans le cadre de conventions entre centres de formation et entreprises (articles 24 à 26), la validation des acquis de l’expérience en tant que droit (articles 37 à 39) et la participation des organisations d’employeurs à la conception et à la mise en œuvre de la politique de formation (articles 45 et 46) [S26]. Le décret n° 2020/2592/PM du 9 juin 2020 fixe les modalités de création, d’organisation et de fonctionnement des centres de formation professionnelle et d’apprentissage [S27]. La base juridique d’une formation duale avec l’industrie existe donc ; ce qui a manqué, c’est l’industrie.
Trois investissements récents montrent à quoi ressemble une offre moderne :
- Les centres d’excellence. Trois centres de formation professionnelle d’excellence, construits grâce à un financement sud-coréen pour un coût d’environ 24 milliards de FCFA, ont été mis en service en décembre 2016 à Douala, Limbe et Sangmélima. Ils forment à 14 métiers, dont la mécanique et l’électricité-électronique [S24].
- Les centres sectoriels gérés par les employeurs. L’Agence française de développement (AFD) a financé un programme de 15 millions d’euros, de décembre 2014 à juin 2020, pour former des ouvriers qualifiés et des techniciens aux métiers porteurs, dont la maintenance industrielle, dans des centres de formation professionnelle sectoriels des bassins d’emploi de Douala et d’Edéa, gérés par le secteur privé avec le Groupement inter-patronal du Cameroun (GICAM). L’objectif de conception était de 1 200 stagiaires en formation initiale et de 800 en formation continue par an, avec des modules de formation continue d’une dizaine de jours [S25].
- Un instrument de financement. Depuis la loi de finances 2023, les employeurs de travailleurs étrangers acquittent une redevance sur le visa du contrat de travail égale à deux mois de salaire brut pour les travailleurs non africains et à un mois, à demi-tarif, pour les travailleurs africains ; le gouvernement a indiqué que les recettes financeraient la formation professionnelle [S30][S31]. Le recouvrement a atteint environ 5 milliards de FCFA en 2023, pour un objectif de 14 milliards de FCFA [S31].
Les faiblesses sont tout aussi nettes. L’analyse du MINEFOP lui-même, rapportée en janvier 2026, a relevé 2 694 formateurs des centres de formation professionnelle dépourvus de tout diplôme professionnel, et 60 % des formateurs titulaires de diplômes supérieurs exerçant comme vacataires [S28]. En décembre 2024, le ministre estimait que la transformation d’un centre de formation traditionnel en centre moderne coûte 2 à 3 milliards de FCFA, que le budget 2025 du ministère s’élevait à 33,1 milliards de FCFA et que les ressources existantes couvraient moins de 6 % de l’objectif de transformation [S29]. Les données d’enquête en confirment la conséquence : parmi le quart des Camerounais de 14 ans et plus ayant suivi une formation professionnelle, 39,3 % ont appris sur le tas et 18,9 % seulement dans un institut ou un centre [S12].
Source : INS, EESI3 phase 1, rapport principal sur l’emploi, tableau 2.9 [S12].
La région du Sud se comporte relativement bien sur cet indicateur : 32,2 % de ses adultes ont suivi une formation professionnelle, contre 25,0 % au niveau national, et une part plus importante qu’ailleurs l’a fait au niveau secondaire et post-secondaire [S12]. Un employeur de Kribi peut s’appuyer sur cette base, et sur le centre d’excellence de Sangmélima, plutôt que de partir de rien.
3.5 L’enseignement secondaire technique est le socle de la filière des opérateurs
La plupart des opérateurs et de nombreux techniciens d’une aciérie entreront avec une qualification de l’enseignement secondaire technique ou un certificat professionnel. L’étendue de ce socle importe. Le taux brut de scolarisation dans le secondaire était de 44,8 % en 2023, et de 42,5 % pour les filles [S16]. Parmi les adultes de 25 ans et plus, 14,3 % avaient achevé au moins le second cycle du secondaire et 6,4 % détenaient au moins une licence ou un diplôme équivalent en 2018 ; le taux d’alphabétisation des adultes était de 72,6 % [S16]. L’indice de capital humain de la Banque mondiale, qui estime la productivité qu’un enfant né aujourd’hui peut espérer atteindre compte tenu des conditions d’éducation et de santé, s’établissait à 0,40 pour le Cameroun en 2020 [S14].
Ces chiffres plaident pour deux choix de conception. D’abord, la sélection aux postes d’opérateur devrait reposer sur des tests d’aptitude en lecture, en calcul et en raisonnement mécanique, car les diplômes certifient des niveaux très variables. Ensuite, la formation initiale doit comporter un module de base, couvrant la lecture technique, la mesure, les notions d’électricité et de mécanique, la sécurité et le travail en équipe, avant les contenus propres à l’usine. Les enseignants du technique formés à l’ENSET de Douala et à l’ENSET d’Ebolowa sont les mieux placés pour dispenser ce module, à condition de bénéficier eux-mêmes de stages en entreprise [S20][S23].
Les lycées techniques comptent aussi sur le long terme. La part des élèves du secondaire inscrits dans les filières techniques et professionnelles, 21,6 % en 2016 [S16], constitue le vivier dans lequel seront puisés les apprentis et les étudiants d’IUT de chaque phase ultérieure de l’usine. Une information sur les métiers dans ces établissements, des visites d’usine et des bourses pour les meilleurs élèves, en particulier les filles, élargiraient la filière à très faible coût (chapitre 10).
3.6 La capacité est suffisante en volume ; la pertinence et la pratique sont les contraintes
Au regard de ces établissements, le besoin d’une aciérie en première phase est modeste en volume : environ 300 opérateurs, 100 techniciens et 50 ingénieurs, plus le personnel de soutien, recrutés sur deux à trois ans [S11]. L’ISTD à lui seul compte plus de 3 000 étudiants [S21] ; l’ENSPY diplôme des ingénieurs depuis plus de cinq décennies [S18] ; les trois centres d’excellence et les centres sectoriels forment chaque année à la mécanique, à l’électricité et à la maintenance industrielle [S24][S25]. La question n’est pas de savoir si le Cameroun peut produire assez de diplômés pour une usine ; elle est de savoir si ces diplômés arrivent avec les bons contenus, une pratique suffisante et un certificat reconnu.
Quatre contraintes reviennent dans les données :
- Les contenus. Aucun contenu sur l’élaboration de l’acier ou la coulée ; peu de conduite de procédés à haute température ; une exposition limitée aux plateformes d’automatisme industriel du type utilisé dans les laminoirs modernes.
- Les équipements. Des ateliers dimensionnés pour l’enseignement, non pour la pratique industrielle ; aucun simulateur d’aciérie ou de coulée continue ; un accès limité aux bancs d’essai électriques et hydrauliques de taille industrielle.
- Les formateurs. De nombreux formateurs n’ont ni diplôme ni expérience industrielle, et beaucoup sont vacataires [S28] ; les écoles normales de l’enseignement technique (ENSET de Douala et ENSET d’Ebolowa) sont le levier pour changer cette situation [S20][S23].
- Les liens avec l’industrie. Peu d’employeurs formels proposent des stages, et la part des entreprises offrant une formation formelle est tombée à 24,0 % en 2024 (chapitre 4) [S15].

La réponse publique découle de ce diagnostic. Plutôt que de créer de nouveaux établissements, un partenariat de Kribi pour les compétences sidérurgiques devrait équiper et doter en personnel les établissements existants : une spécialisation sidérurgique dans les écoles d’ingénieurs, une filière de maintenance industrielle et d’automatisme avec stages en usine à l’ISTD et dans les centres d’excellence, un programme de perfectionnement des formateurs par l’intermédiaire de l’ENSET, et un apprentissage dual avec l’employeur dans la région du Sud. Le chapitre 4 identifie précisément les compétences à cibler ; le chapitre 5 montre comment d’autres y sont parvenus.
Sources citées dans ce chapitre
Les repères entre crochets renvoient à ces sources ; la liste complète figure en annexe. Liste complète des sources
- S16Indicateurs de l’éducation (Institut de statistique de l’UNESCO) via les World Development Indicators : effectifs, part du professionnel, diplômés par domaine, niveau d’instruction, dépenses. Banque mondiale et ISU de l’UNESCO, mis à jour le 8 oct. 2026.api.worldbank.org/v2/country/CMR/indicator/SE.SEC.ENRL.VO.ZS?format=js…
- S18École nationale supérieure polytechnique de Yaoundé : présentation (créée en 1971), départements et concours d’entrée 2026-2027 (antenne de Meyomessala). ENSPY.polytechnique.cm/
- S20Université de Douala : écoles et instituts. Université de Douala.univ-douala.cm/
- S21Institut supérieur de technologie de Douala (ISTD) : départements et chiffres clés. ISTD, Université de Douala.iut-dla.cm/
- S22Établissements ; Institut universitaire de technologie (fiche d’identification). Université de Ngaoundéré.univ-ndere.cm/fr/etablissements/
- S23Cameroun : les nouveaux responsables de l’université d’Ebolowa prennent fonctions. Journal du Cameroun, 23 juil. 2024.fr.journalducameroun.com/cameroun-les-nouveaux-responsables-de-luniver…
- S24Cameroon inaugurates 3 excellence training centres of FCFA 24 billion built by South Korea. Business in Cameroon, 20 dévers 2016.businessincameroon.com/cooperation/2012-6783-cameroon-inaugurates-3-ex…
- S25Former des ouvriers et techniciens qualifiés dans des métiers porteurs (page du projet). Agence française de développement.afd.fr/fr/projets/former-des-ouvriers-et-techniciens-qualifies-dans-de…
- S75Données de lieux OpenStreetMap pour les dix villes de la figure 3.1, obtenues par le géocodeur Nominatim (licence ODbL). Contributeurs d’OpenStreetMap.nominatim.openstreetmap.org/
- S77Université d’Ebolowa : le PCA et le recteur en fonction. Cameroon Tribune, 8 août 2022.cameroon-tribune.cm/article.html/50294/fr.html/details_2
- S08Production : les acteurs en présence. Cameroon Tribune, 11 mai 2026.cameroon-tribune.cm/article.html/76600/fr.html/details_2
- S26Loi n° 2018/010 du 11 juillet 2018 régissant la formation professionnelle au Cameroun (texte). République du Cameroun (reproduit par Cameroun24), 11 juil. 2018.cameroun24.net/article/46391-loi-n2018-010-du-11-juillet-2018-regissan…
- S27Decree No. 2020/2592/PM of 9 June 2020 to lay down procedures for the establishment, organisation and functioning of vocational training and learning centres. Services du Premier ministre, Cameroun, 9 juin 2020.spm.gov.cm/site/sites/default/files/decret_ndeg_2020_2592_en.pdf
- S30« Ces recettes vont assurer le financement de la formation professionnelle ». Cameroon Tribune, 25 janv. 2024.cameroon-tribune.cm/article.html/62720/fr.html/details_2
- S31Cameroun : en 2023, l’État n’a collecté que 5 milliards de recettes auprès des travailleurs étrangers. EcoMatin, 26 janv. 2024.ecomatin.net/cameroun-en-2023-letat-na-collecte-que-5-milliards-de-rec…
- S28Centres de formation professionnelle : 2 694 formateurs exercent sans diplôme au Cameroun. EcoMatin, 30 janv. 2026.ecomatin.net/centres-de-formation-professionnelle-2-694-formateurs-exe…
- S29Cameroun : vers la création d’un fonds national pour financer la formation professionnelle. EcoMatin, 10 dévers 2024.ecomatin.net/cameroun-vers-la-creation-dun-fonds-national-pour-finance…
- S12Troisième enquête sur l’emploi et le secteur informel (EESI3), phase 1 : enquête emploi, rapport principal (données 2021 ; tableaux 2.9, 3.7, 3.24 et 4.1 cités). Institut national de la statistique (INS), Cameroun, nov. 2023 (fichier de juil. 2025).ins-cameroun.cm/wp-content/uploads/2025/07/EESI3_Rapport-principal_Emp…
- S14World Development Indicators, Cameroun : population par âge, population active, indicateurs du travail modélisés par l’OIT, indice de capital humain. Banque mondiale, mis à jour le 8 oct. 2026.api.worldbank.org/v2/country/CMR/indicator/SL.UEM.TOTL.ZS?format=json
- S11Configuration de référence RC-1 de Cameroon Steel (estimation de planification), édition du 10 octobre 2026 (RC-1.1). Cameroon Steel, 10 oct. 2026.Cité par titre et date
- S15Indicateur des Enterprise Surveys : entreprises offrant une formation formelle (en pourcentage des entreprises), Cameroun et Afrique subsaharienne. Banque mondiale, mis à jour le 8 oct. 2026.api.worldbank.org/v2/country/CMR/indicator/IC.FRM.TRNG.ZS?format=json
Citer ce chapitre
Cameroon Steel (2026). Le Cameroun peut doter sa sidérurgie de ses propres compétences si la formation commence avant le four. Livre blanc 08, chapitre 3 : Le Cameroun dispose des écoles dont une sidérurgie a besoin, mais pas encore de la métallurgie, des ateliers ni des liens avec l’industrie. CS-WP-08. https://www.cameroon-steel.com/fr/bibliotheque/skills-for-steel/technical-and-higher-education/
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