Livre blanc 09 · Chapitre 1 · Édition française
Le contexte macroéconomique du Cameroun : une croissance régulière, un écart extérieur qui se creuse et des marges de sécurité minces
Le Cameroun croît à un rythme régulier de 3 à 4 % par an, mais sa position extérieure s’est dégradée : le déficit commercial s’est creusé de 22,8 % pour atteindre 2 145,2 milliards de FCFA en 2025, le déficit courant devrait dépasser 5 % du PIB, et les réserves détenues en commun par les six États de la CEMAC sont tombées à 4,2 mois d’importations à la fin de 2025 [C05][P09][P07]. Les recettes d’hydrocarbures vont baisser après le départ, en juillet 2026, de l’usine flottante de GNL, et le FMI classe le pays en risque élevé de surendettement [E09][P32]. Dans ce contexte, toute activité qui remplace durablement des importations ou procure des devises a une valeur macroéconomique qui dépasse ses propres comptes. Ce même contexte laisse aussi peu de marge budgétaire pour financer des industries incapables de tenir seules. Le présent chapitre pose les chiffres sur lesquels s’appuie la suite du livre blanc.
Dans ce chapitre (6)
- 1.1 La croissance est régulière, entre 3 et 4 %, et le BTP croît plus vite que l’économie
- 1.2 Le déficit commercial s’est creusé à 2 145 milliards de FCFA en 2025, et l’acier en représente un septième
- 1.3 Les réserves mutualisées de la CEMAC sont tombées à 4,2 mois d’importations, et la réglementation des changes s’est durcie
- 1.4 Les finances publiques laissent peu de place à une protection coûteuse
- 1.5 L’industrie manufacturière plafonne autour de 13 % du PIB, pour un objectif de 25 % en 2030
- 1.6 Ce que le cadre macroéconomique implique pour une industrie sidérurgique nationale
1.1 La croissance est régulière, entre 3 et 4 %, et le BTP croît plus vite que l’économie
Le produit intérieur brut réel du Cameroun a progressé de 3,5 % en 2025, selon les comptes nationaux publiés par l’Institut National de la Statistique (INS) en août 2026, après 3,5 % en 2024 et 3,3 % en 2023 [C09]. Le PIB nominal a atteint 34 474,0 milliards de FCFA en 2025, contre 32 316,2 milliards de FCFA en 2024 [C09], soit environ 59 milliards USD aux taux de change de 2025 [C10]. Les Perspectives de l’économie mondiale du Fonds monétaire international d’avril 2026 retenaient une estimation légèrement inférieure pour 2025, à 3,1 %, et projettent 3,3 % en 2026, 3,8 % en 2027 et 4,2 % en 2028 [C10]. La note de conjoncture de la Banque mondiale de septembre 2026 estime la croissance à 3,4 % en 2025 et à 3,7 % en moyenne sur 2026 à 2028 [C12]. Dans son évaluation post-programme d’octobre 2026, les services du FMI ont retenu 3,5 % pour 2025, mais relevé que « prospects are weakening for 2026 » (les perspectives s’affaiblissent pour 2026), principalement en raison des hydrocarbures [P32]. À moyen terme, le FMI s’attend à ce que la croissance approche 4,6 % « as mining diversification materializes » (à mesure que la diversification minière se concrétise) [P09].
Deux caractéristiques de cette croissance importent pour l’acier. Premièrement, la construction croît plus vite que l’ensemble de l’économie. La valeur ajoutée des bâtiments et travaux publics (BTP) a progressé de 4,3 % en volume en 2024 comme en 2025, après 2,3 % en 2023, et s’est élevée à 1 991,1 milliards de FCFA en 2025, soit environ 5,8 % du PIB [C09]. La construction est le principal débouché des produits longs : ronds à béton (armatures), fil machine et profilés utilisés dans les charpentes, les hangars et les ponts. Deuxièmement, l’investissement reste modeste. La formation brute de capital fixe n’a progressé que de 1,9 % en 2025, tirée par l’investissement privé tandis que l’investissement public ralentissait [C09]. Le budget de l’État 2026, de 8 816,4 milliards de FCFA, en hausse de 14 % sur 2025, consacre 2 026,3 milliards de FCFA à l’investissement public et repose sur une hypothèse de croissance de 4,3 % [C16].
Source : INS, Les Comptes Nationaux de 2025 (août 2026) [C09] ; FMI, base de données des Perspectives de l’économie mondiale, avril 2026 [C10].
L’attraction structurelle sur l’acier vient de l’urbanisation et du logement. La Banque mondiale estime que 55,7 % des Camerounais vivaient en ville en 2025 [C13]. Le Centre for Affordable Housing Finance in Africa évalue le déficit national de logements entre 1,8 et 2,0 millions d’unités, pour une demande annuelle d’environ 300 000 logements face à une offre d’environ 150 000 [C15]. Chaque logement, route, pont et extension portuaire consomme des ronds à béton et des profilés. Une précaution s’applique à tous les chiffres par habitant du présent livre blanc : la Banque mondiale et le FMI estiment la population à 29,88 millions d’habitants en 2025 [C13], mais les résultats provisoires du quatrième recensement général de la population (RGPH4), publiés en octobre 2026, dénombrent 22,7 millions de personnes, soit environ 24 % de moins [C14]. Tant que le recensement n’est pas définitif, les indicateurs par habitant doivent être lus comme des fourchettes.
1.2 Le déficit commercial s’est creusé à 2 145 milliards de FCFA en 2025, et l’acier en représente un septième
Le Cameroun a importé pour 5 229,2 milliards de FCFA de marchandises en 2025, soit 4,6 % de plus qu’en 2024, et son déficit commercial s’est creusé de 22,8 % pour atteindre 2 145,2 milliards de FCFA [C05]. Les exportations ne couvraient que 59,0 % des importations [C05]. Hors pétrole brut, le déficit atteignait 2 850,9 milliards de FCFA [C05] : l’économie non pétrolière importe beaucoup plus qu’elle ne vend à l’étranger, et les exportations de pétrole financent une large part de l’écart. La Chine a fourni 22,2 % des importations du Cameroun en 2024 [C04].
Le fer et l’acier constituent une part significative et stable du déficit. Les importations relevant du chapitre 72 du Système harmonisé (fonte, fer et acier) et du chapitre 73 (ouvrages en fonte, fer ou acier) se sont élevées ensemble à 278,1 milliards de FCFA en 2025, soit 5,3 % de l’ensemble des importations et 13,0 % du déficit commercial [C05]. Cette part était de 14,8 % en 2023 et de 13,8 % en 2024 (figure 1.2). Le seul chapitre 72, qui couvre les demi-produits et les produits finis qu’une usine sidérurgique pourrait fabriquer, a coûté 170,1 milliards de FCFA en 2025, soit 7,9 % du déficit [C05]. Le chapitre 2 examine cette facture en détail.
Source : notes de l’INS sur le commerce extérieur de 2023, 2024 et 2025 (provisoire) [C03][C04][C05] ; parts calculées par Cameroon Steel.
Le compte courant, qui intègre les services et les revenus, raconte la même histoire. Le FMI estime le déficit courant à 3,3 % du PIB en 2024 et à 5,2 % en 2025, et projette 5,4 % pour 2026 [P09]. Un déficit de cette ampleur doit être financé par des entrées de capitaux ou par un prélèvement sur les réserves. Pour un membre d’une union monétaire, cette seconde option revêt une signification particulière.
1.3 Les réserves mutualisées de la CEMAC sont tombées à 4,2 mois d’importations, et la réglementation des changes s’est durcie
Le Cameroun ne détient pas de réserves de change propres au sens habituel. Il partage une monnaie, le franc CFA d’Afrique centrale (FCFA), et une banque centrale, la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), avec le Gabon, la République du Congo, le Tchad, la République centrafricaine et la Guinée équatoriale. Le FCFA est arrimé à l’euro au taux de 655,957 FCFA pour un euro ; son cours face au dollar US flotte avec l’euro et s’établissait en moyenne à environ 570 FCFA par dollar en septembre 2026 [W13]. L’ancrage est adossé aux réserves mises en commun par l’union.
Ces réserves sont passées de 7 295 milliards de FCFA à la fin de 2024 à 6 377,3 milliards de FCFA à la fin de 2025, soit 4,2 mois d’importations [P06][P07]. Au début de 2025, la BEAC projetait encore 4,8 mois pour 2025 et 5,3 mois pour 2026 [P08]. La banque centrale a relevé son taux d’intérêt des appels d’offres à 4,75 % en décembre 2025 [P07]. Le Cameroun, première économie et premier importateur de l’union, pèse lourdement dans ce résultat.
Source : communiqués de la BEAC rapportés par Gabon Media Time (2 janvier 2026) [P06], Les Dépêches de Brazzaville via AllAfrica (17 décembre 2025) [P07] et EcoMatin (1er avril 2025) [P08].
La réponse réglementaire a consisté à rationner plus strictement les devises plutôt qu’à dévaluer. En vertu du règlement CEMAC n° 02/18 du 21 décembre 2018, les transferts supérieurs à 50 millions de FCFA sont soumis à l’autorisation de la BEAC [P10]. La loi de finances 2025 du Cameroun (article 8) a supprimé les facilités douanières accordées aux marchandises importées ayant un équivalent fabriqué localement, avec l’objectif explicite de « limiter la sortie des devises », sous réserve d’exceptions pour les accords de partenariat économique avec l’UE et le Royaume-Uni, la ZLECAf, les échanges au sein de la CEMAC et de la CEEAC, et les pénuries constatées [P18]. La loi de finances 2026 est allée plus loin en interdisant les achats auprès de fournisseurs étrangers sans transfert effectif de fonds [P11]. Ces mesures montrent que les devises sont désormais une contrainte effective de la politique économique, et pas seulement des statistiques.
1.4 Les finances publiques laissent peu de place à une protection coûteuse
Les finances publiques du Cameroun se sont améliorées, mais elles offrent une marge limitée pour des subventions, des exonérations fiscales ou une protection coûteuse. La consultation de 2026 au titre de l’article IV du FMI, conclue par son conseil d’administration en mars 2026, évaluait la dette publique à 43,4 % du PIB en 2024, à 40,3 % en 2025 et, en projection, à 39,6 % en 2026, et relevait un dérapage budgétaire en 2025 : le déficit primaire hors pétrole a atteint 2,6 % du PIB pour un objectif de 1,4 % [P09][C11]. La Banque mondiale estime la dette publique et garantie par l’État à 42,9 % du PIB en mars 2026 [C12]. Les deux institutions jugent élevé le risque global de surendettement [P32][C12].
Le Cameroun a achevé en 2025 son programme appuyé par le FMI. Les accords au titre de la facilité élargie de crédit et du mécanisme élargi de crédit approuvés en juillet 2021 (483 millions de DTS, prolongés en décembre 2023) et la facilité pour la résilience et la durabilité de janvier 2024 (138 millions de DTS) ont fait l’objet, respectivement, de leur huitième et de leur troisième revue en juillet 2025 [P34]. Le pays fait désormais l’objet d’une évaluation post-programme, la prochaine discussion du conseil d’administration étant attendue en décembre 2026 [P32]. Le message constant du FMI a été d’accroître les recettes non pétrolières, de contenir les dépenses fiscales et d’améliorer la gouvernance des entreprises publiques [P09].
Les recettes d’hydrocarbures sont sur le point de baisser. Le navire de liquéfaction flottant Hilli Episeyo a quitté Kribi en juillet 2026 à l’échéance de son contrat d’affrètement ; la presse a fait état d’une perte de recettes gazières de 235 milliards de FCFA sur 2026 et 2027 [E08][E09]. La valeur ajoutée extractive a déjà reculé de 6,1 % en 2025, dont 6,6 % pour les hydrocarbures [C09]. Tout nouveau régime d’incitations à l’industrie, y compris celui qu’examine le chapitre 6, sera donc jugé sur ce qu’il coûte au budget autant que sur ce qu’il permet de construire.
1.5 L’industrie manufacturière plafonne autour de 13 % du PIB, pour un objectif de 25 % en 2030
La Stratégie nationale de développement 2020 à 2030 (SND30) fixe un objectif de 25 % du PIB pour la valeur ajoutée manufacturière à l’horizon 2030 et cite « mines, métallurgie et sidérurgie » parmi neuf sous-secteurs industriels prioritaires [P13]. Sa doctrine est explicite : « accélérer l’import-substitution tout en densifiant les exportations » [P13]. Selon les données de l’INS, la valeur ajoutée manufacturière représentait environ 13,3 % du PIB en 2025 (industries agroalimentaires : 2 505,1 milliards de FCFA ; autres industries manufacturières : 2 085,8 milliards de FCFA) [C09] ; la série de la Banque mondiale, établie sur une autre base, indique 14,6 % [P12]. Le secteur secondaire dans son ensemble, y compris les industries extractives, l’énergie et la construction, représentait environ 22,7 % du PIB [C09]. Quelle que soit la mesure retenue, l’économie a parcouru à peu près la moitié du chemin vers son objectif manufacturier de 2030, à quatre ans de l’échéance.
Un seul complexe industriel ne comblera pas cet écart. Porter la part manufacturière de 13 % à 25 % d’une économie de 34 474 milliards de FCFA exigerait environ 4 000 milliards de FCFA de valeur ajoutée manufacturière supplémentaire à l’échelle de 2025 [C09], soit plus de vingt fois la facture des importations du chapitre 72 de 2025. Ce que peuvent faire les projets industriels, c’est ajouter de la valeur dans des secteurs fortement liés au reste de l’économie, et la sidérurgie est l’un des rares secteurs dans lesquels une seule usine peut être grande par rapport au marché national. Le chapitre 4 quantifie ces liens.
Tableau 1.1 Tableau de bord macroéconomique du Cameroun, dernières données disponibles au 10 octobre 2026
| Indicateur | Valeur | Période | Source |
|---|---|---|---|
| Croissance du PIB réel (INS / FMI) | 3,5 % / 3,1 % | 2025 | [C09][C10] |
| Projection de croissance du FMI | 3,3 % (2026), 3,8 % (2027), 4,2 % (2028) | 2026 à 2028 | [C10] |
| PIB nominal | 34 474,0 milliards de FCFA (environ 59 milliards USD) | 2025 | [C09][C10] |
| Croissance réelle du BTP ; part dans le PIB | 4,3 % ; 5,8 % | 2025 | [C09] |
| Inflation (FMI) | 3,4 % | 2025 | [C10] |
| Importations de marchandises | 5 229,2 milliards de FCFA (+4,6 %) | 2025 | [C05] |
| Déficit commercial ; taux de couverture des importations | 2 145,2 milliards de FCFA (+22,8 %) ; 59,0 % | 2025 | [C05] |
| Déficit commercial hors pétrole brut | 2 850,9 milliards de FCFA | 2025 | [C05] |
| Importations de fer et d’acier (SH 72 + 73) ; part du déficit | 278,1 milliards de FCFA ; 13,0 % | 2025 | [C05], dérivé |
| Solde courant | moins 5,2 % du PIB (moins 5,4 % projeté en 2026) | 2025 | [P09] |
| Réserves mutualisées de la CEMAC | 6 377,3 milliards de FCFA = 4,2 mois d’importations | fin 2025 | [P06][P07] |
| Taux d’intérêt des appels d’offres de la BEAC | 4,75 % | depuis déc. 2025 | [P07] |
| Dette publique | 40,3 % du PIB (FMI) ; risque élevé de surendettement | 2025 | [P09][P32] |
| Budget d’investissement public | 2 026,3 milliards de FCFA | 2026 | [C16] |
| Valeur ajoutée manufacturière | 13,3 % du PIB (base INS), pour un objectif SND30 de 25 % | 2025 / 2030 | [C09][P13] |
| Population (Banque mondiale / RGPH4 provisoire) | 29,88 M / 22,7 M | 2025 / 2026 | [C13][C14] |
| Urbanisation ; déficit de logements | 55,7 % ; 1,8 à 2,0 millions d’unités | 2025 ; 2024 | [C13][C15] |
Source : comme indiqué dans le tableau ; les valeurs dérivées sont des calculs de Cameroon Steel à partir des sources citées.
1.6 Ce que le cadre macroéconomique implique pour une industrie sidérurgique nationale
Quatre conséquences en découlent ; elles structurent la suite du livre blanc.
Premièrement, les devises ont une valeur de rareté. Avec des réserves mutualisées équivalant à 4,2 mois d’importations et un rationnement administratif des transferts, un dollar d’importations durablement évité, ou d’exportations durablement gagné, vaut davantage pour l’économie que sa valeur faciale. Les économistes parlent de prix fictif des devises ; le présent livre blanc ne l’estime pas, mais il explique pourquoi les gouvernements de la région font de la substitution aux importations un objectif de politique publique à part entière [P18][P13].
Deuxièmement, l’économie doit être nette. Une usine qui remplace de l’acier importé par de l’acier national fabriqué à partir de ferraille importée, de fer de réduction directe importé et d’électrodes importées, et qui assure le service d’une dette étrangère et verse des dividendes à l’étranger, économise bien moins que la valeur de l’acier qu’elle vend. Le chapitre 9 montre que l’économie nette par tonne peut aller de moins de 10 % à plus de 80 % de la valeur des importations, selon avant tout l’origine des unités de fer.
Troisièmement, le budget ne peut pas porter une industrie non compétitive. La protection est payée soit par les consommateurs, au travers de prix plus élevés, soit par le budget, au travers de recettes douanières perdues et d’exonérations fiscales. Alors que le FMI plaide pour des recettes non pétrolières plus élevées et des dépenses fiscales plus faibles [P09], l’intérêt de l’État est une industrie qui devienne compétitive aux prix frontière, et non une industrie dépendante d’une protection permanente. Les chapitres 3, 6 et 7 développent ce point.
Quatrièmement, la demande croît, mais le marché est étroit. La construction progresse d’environ 4 % par an et les besoins en logements sont importants [C09][C15], mais la consommation apparente d’acier du Cameroun n’est que d’environ 450 000 tonnes par an [C40]. Une usine conçue pour 1 million de tonnes par an doit donc prévoir d’exporter l’essentiel de sa production à pleine capacité, ce qui place les règles du commerce régional et la compétitivité à l’exportation au cœur de son économie (chapitre 8).
Sources citées dans ce chapitre
Les repères entre crochets renvoient à ces sources ; la liste complète figure en annexe. Liste complète des sources
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- C12Cameroon Overview. World Bank, mis à jour en sept. 2026.worldbank.org/en/country/cameroon/overview
- P32IMF staff concludes Post-Financing Assessment mission to Cameroon (PR 26/314). IMF, 1er oct. 2026.imf.org/en/news/articles/2026/10/01/pr26314-imf-staff-concludes-assesm…
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- E09Le navire usine quitte le Cameroun, le gaz s’arrête. Camer.be, 9 juil. 2026.camer.be/93911/12:1/le-navire-usine-quitte-le-cameroun-le-gaz-sarrete-…
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- C40Cameroun : Prometal décroche 26,2 milliards FCFA d’Afreximbank. Camer.be, 1er oct. 2026.camer.be/actualites/economie/cameroun-prometal-decroche-262-milliards-…
Citer ce chapitre
Cameroon Steel (2026). L’acier national n’économise des devises que s’il est compétitif aux prix frontière. Livre blanc 09, chapitre 1 : Le contexte macroéconomique du Cameroun : une croissance régulière, un écart extérieur qui se creuse et des marges de sécurité minces. CS-WP-09. https://www.cameroon-steel.com/fr/bibliotheque/economics-of-domestic-steel/macro-context/
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